Abyssia
Nouveau poète
Je crois que j'avais un coeur un peu trop sensible,
Toujours en guerre sans raison compréhensible.
J'avais des poings et une langue bien pendue,
Une carapace inflexible et des yeux un peu perdus.
Et puis il y a eu comme une craquelure à la surface,
De ma coquille épineuse qui s'effrite et qui s'efface.
J'ai desserré les mains et ravalé mes conneries,
Même si parfois je laisse échapper une petite idiotie.
Du temps, il t'en a fallu pour saisir complètement,
Cette chose difforme que tu désirais ardemment.
Je te l'ai offert avec une certaine réticence innavouée,
Et mon choix s'est révélé être proche de la Vérité.
Mon coeur est pour toi, dans toute son entièreté.
Tu as conquis chaque parcelle de ma vie, à jamais.
Bonheur, ou malheur, seul le temps nous le dira,
En attendant, je t'aime et vivions un toi pour un moi.
Toujours en guerre sans raison compréhensible.
J'avais des poings et une langue bien pendue,
Une carapace inflexible et des yeux un peu perdus.
Et puis il y a eu comme une craquelure à la surface,
De ma coquille épineuse qui s'effrite et qui s'efface.
J'ai desserré les mains et ravalé mes conneries,
Même si parfois je laisse échapper une petite idiotie.
Du temps, il t'en a fallu pour saisir complètement,
Cette chose difforme que tu désirais ardemment.
Je te l'ai offert avec une certaine réticence innavouée,
Et mon choix s'est révélé être proche de la Vérité.
Mon coeur est pour toi, dans toute son entièreté.
Tu as conquis chaque parcelle de ma vie, à jamais.
Bonheur, ou malheur, seul le temps nous le dira,
En attendant, je t'aime et vivions un toi pour un moi.