janu
Maître Poète
Aller dans la nature c’est pour s’y retrouver
Mais nous, c’est pour s’y perdre, yeux au ciel extasiés
Et c’est au fond du bois, sur la mousse allongée
Qu’enfin je te rejoins, divine bien aimée
Sous le tissu : chaleur ! je sens ton cœur qui bat
Mes mains déjà t’enlacent, je te serre contre moi
La pointe de tes seins, sous la fine chemise
S’appuient sur ma poitrine, et cela m’électrise
Le petit Dieu Eros, qui sur nous a tiré
Une flèche d’amour, de son arc bandé
Nous fait déjà comprendre que la passion l’emporte
Comme un torrent violent que la Nature conforte
Et je te déshabille… frissons incandescents
Qui naissent sous mes mains ; chair moite qui consent
Et un beau lutteur sous ma langue se pâme
Ton corps souple si brûlant m’affole et je m’enflamme
Mes mains toujours actives se promènent partout
Mais peu à peu descendent, promenade qui rend fou
L’une a bientôt rejoint ta fleur dans la mousse
Elle s’ouvre sous mon doigt qui doucement la trousse
De la bouche gourmande qui arrive à son tour
Sur un petit mont, mystère mis à jour
Une langue lascive aux ardeurs de braise
Le fait entrer en transe : liqueur au goût de fraise…
Puis l’impérieuse ardeur, ultime enlacement
Maelström bouillonnant en va et vient dansants
Tes doux roucoulements, tes phrases énamourées
Se mêlent à mes soupirs, rauques onomatopées
A quoi bon comparer, l’éruption d’un volcan
Avec ces corps à corps, qui nous lient tant et tant
Séparés de repos d’où fusent les : Je t’aime !
Depuis la nuit des temps, toujours le même thème…
Jan
Mais nous, c’est pour s’y perdre, yeux au ciel extasiés
Et c’est au fond du bois, sur la mousse allongée
Qu’enfin je te rejoins, divine bien aimée
Sous le tissu : chaleur ! je sens ton cœur qui bat
Mes mains déjà t’enlacent, je te serre contre moi
La pointe de tes seins, sous la fine chemise
S’appuient sur ma poitrine, et cela m’électrise
Le petit Dieu Eros, qui sur nous a tiré
Une flèche d’amour, de son arc bandé
Nous fait déjà comprendre que la passion l’emporte
Comme un torrent violent que la Nature conforte
Et je te déshabille… frissons incandescents
Qui naissent sous mes mains ; chair moite qui consent
Et un beau lutteur sous ma langue se pâme
Ton corps souple si brûlant m’affole et je m’enflamme
Mes mains toujours actives se promènent partout
Mais peu à peu descendent, promenade qui rend fou
L’une a bientôt rejoint ta fleur dans la mousse
Elle s’ouvre sous mon doigt qui doucement la trousse
De la bouche gourmande qui arrive à son tour
Sur un petit mont, mystère mis à jour
Une langue lascive aux ardeurs de braise
Le fait entrer en transe : liqueur au goût de fraise…
Puis l’impérieuse ardeur, ultime enlacement
Maelström bouillonnant en va et vient dansants
Tes doux roucoulements, tes phrases énamourées
Se mêlent à mes soupirs, rauques onomatopées
A quoi bon comparer, l’éruption d’un volcan
Avec ces corps à corps, qui nous lient tant et tant
Séparés de repos d’où fusent les : Je t’aime !
Depuis la nuit des temps, toujours le même thème…
Jan