Regalline
Maître Poète
Il est des amours qui jaillissent
Au de là de nos intuitions
Qui influent et immiscent
Les plus belles passions
Chaleurs en flots
Aimantée par les senteurs d’un ciel qui s’évase
Envahie par le désir qui se prend au jeu
Léchée par la beauté de ton corps dru qui me rase
Ah ! Que ta langue mâle me prenne de feu !
Fardée par le rêve exaltant du grand vertige
Épousée par le rire chaud de ton corps nu
Ouverte au fantasme de ta main qui dirige
Ah ! Que ton cri m’écartèle sans la vertu !
Éblouie par le fil subtil de ton regard,
Tatouée de tous tes signes de vie sauvage
Amoureuse sans failles de ton cil hagard,
Ah ! Que ta chose me pénètre en toute rage !
Ainsi travaillée, exhibée, écartelée,
Le rite d’amour me livre entre tes mains !
Ainsi traversée, envahie, éclaboussée,
Ma joie entrevoit-t-elle tout des geysers divins ! …
Au de là de nos intuitions
Qui influent et immiscent
Les plus belles passions
Chaleurs en flots
Aimantée par les senteurs d’un ciel qui s’évase
Envahie par le désir qui se prend au jeu
Léchée par la beauté de ton corps dru qui me rase
Ah ! Que ta langue mâle me prenne de feu !
Amour d’un soir, sublime au noir ! Soit exégèse !
Viens me livrer la pastille d'ivresse née !
Suçon qui noie, flot encensoir ! Soit tout de braise !
Infiltre-toi, sous ma mantille en chair privée !
Viens me livrer la pastille d'ivresse née !
Suçon qui noie, flot encensoir ! Soit tout de braise !
Infiltre-toi, sous ma mantille en chair privée !
Fardée par le rêve exaltant du grand vertige
Épousée par le rire chaud de ton corps nu
Ouverte au fantasme de ta main qui dirige
Ah ! Que ton cri m’écartèle sans la vertu !
Évanescence, sacrée d’amour ! Soit rite et corps !
Viens m’accomplir au flot d’azur de tes écumes !
Mousse ondulante ! Sueurs des sels en accords !
Venez faire buées, duvets et tendres plumes
Viens m’accomplir au flot d’azur de tes écumes !
Mousse ondulante ! Sueurs des sels en accords !
Venez faire buées, duvets et tendres plumes
Éblouie par le fil subtil de ton regard,
Tatouée de tous tes signes de vie sauvage
Amoureuse sans failles de ton cil hagard,
Ah ! Que ta chose me pénètre en toute rage !
Ainsi travaillée, exhibée, écartelée,
Le rite d’amour me livre entre tes mains !
Ainsi traversée, envahie, éclaboussée,
Ma joie entrevoit-t-elle tout des geysers divins ! …
Jeudi 27 Février 2014 ; 17 heures 34