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Chagrin d'Histoire !

lilasys

Maître Poète
Chagrin d'Histoire !

Ces horizons lointains où perdure le silence,
Le chemin de vie bordé de tous les mots,
Plus haut sur la montagne s'endort l'écho,
Le puit sans fin accouche les souffrances,

Le chemin de vie bordé de tous les mots,
Cette ligne infinie que l'on ne peut atteindre,
Au delà des rivières, de la lune en cylindre,
Les battements de coeur au moindre maux,

Cette ligne infinie que l'on ne peut atteindre,
Un coucher de soleil qui murmure au revoir,
Un train qui fuit au mouvement des mouchoirs,
Un tableau au vernis usé à repeindre,

Un coucher de soleil qui murmure au revoir,
Une plume endormie, épuisée par les larmes,
Des châteaux en Espagne douteux sans charme,
Des Etés faits d'Hivers où meurt l'étendoir.

LILASYS
 
Chat plein d’histoire.

Cet horizon voisin où j’endure le silence,
Est chemin d’envie bordé d’aucun bons maux,
Du haut de la montagne d’où sort l'écho,
D’un chat qui découche d’un lieu en France.

Est chemin d’envie bordé d’aucun bons maux,
De ma ligne définie que je ne peux restreindre,
Au delà des prières, d’une lune à atteindre,
Du battement de son coeur dort un trémolo.

De ma ligne définie que je ne peux restreindre,
De loucher au soleil me murmure un devoir,
Le chat plein s’enfuit d’un mouvement du perchoir,
D’un tableau vernissé, sans rien à craindre.

De loucher au soleil me murmure un devoir,
Ma plume endormie s’épuise, plus aucune arme,
Mon chapeau, mon pagne redoutent les charmes,
Les automnes, faits divers, je pleure sans choir.
 
Chat plein d’histoire.

Cet horizon voisin où j’endure le silence,
Est chemin d’envie bordé d’aucun bons maux,
Du haut de la montagne d’où sort l'écho,
D’un chat qui découche d’un lieu en France.

Est chemin d’envie bordé d’aucun bons maux,
De ma ligne définie que je ne peux restreindre,
Au delà des prières, d’une lune à atteindre,
Du battement de son coeur dort un trémolo.

De ma ligne définie que je ne peux restreindre,
De loucher au soleil me murmure un devoir,
Le chat plein s’enfuit d’un mouvement du perchoir,
D’un tableau vernissé, sans rien à craindre.

De loucher au soleil me murmure un devoir,
Ma plume endormie s’épuise, plus aucune arme,
Mon chapeau, mon pagne redoutent les charmes,
Les automnes, faits divers, je pleure sans choir.
Merci joyeux anniversaire. Bisous
 
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