MikaëlMorin
Maître Poète
Dans le labyrinthe de lumière, sous les écrans qui vibrent,
L'homme moderne, captif, tisse sa toile addictive.
Pixels et notifications, des chaînes invisibles,
Enfermant doucement les esprits dans des prisons sensibles.
Les doigts glissent sur le verre, froide caresse,
Dans le silence des chambres, l'écho d'une promesse.
Réseaux sociaux, jeux en ligne, des portes ouvertes,
Sur des mondes artificiels où chaque âme se perd, inerte.
Heures après heures, les yeux ne clignent plus,
Devant des flots de données, des vérités ténues.
La dépendance s'infiltre, telle l'eau dans les fissures,
Érode les volontés, dessine des futures obscurs.
Loin des arbres et des rivières, dans des jungles de métal,
Les hommes et les femmes oublient le chant du réel.
Leur monde se rétrécit à des pouces de dimensions,
Où chaque clic est un souffle, et chaque silence, une tension.
Les interactions humaines se convertissent en codes,
Les émotions, compressées en émojis sur les modes.
Le réel s'estompe, devient une ombre lointaine,
Tandis que le virtuel s'agrandit, devient la scène.
Pourtant, dans le murmure du vent, la nature appelle,
Invitant à briser les chaînes, à redécouvrir l'étincelle.
Pour retrouver l'équilibre, le chemin du retour,
Il faut parfois éteindre, et réapprendre l'amour.
Déconnectons pour reconnecter, non à des machines, mais à la vie,
Retrouvons le goût du soleil, du vent, de la pluie.
Que les écrans soient des outils, et non des geôliers,
Pour que libre reste l'esprit, dans un monde éclairé.
L'homme moderne, captif, tisse sa toile addictive.
Pixels et notifications, des chaînes invisibles,
Enfermant doucement les esprits dans des prisons sensibles.
Les doigts glissent sur le verre, froide caresse,
Dans le silence des chambres, l'écho d'une promesse.
Réseaux sociaux, jeux en ligne, des portes ouvertes,
Sur des mondes artificiels où chaque âme se perd, inerte.
Heures après heures, les yeux ne clignent plus,
Devant des flots de données, des vérités ténues.
La dépendance s'infiltre, telle l'eau dans les fissures,
Érode les volontés, dessine des futures obscurs.
Loin des arbres et des rivières, dans des jungles de métal,
Les hommes et les femmes oublient le chant du réel.
Leur monde se rétrécit à des pouces de dimensions,
Où chaque clic est un souffle, et chaque silence, une tension.
Les interactions humaines se convertissent en codes,
Les émotions, compressées en émojis sur les modes.
Le réel s'estompe, devient une ombre lointaine,
Tandis que le virtuel s'agrandit, devient la scène.
Pourtant, dans le murmure du vent, la nature appelle,
Invitant à briser les chaînes, à redécouvrir l'étincelle.
Pour retrouver l'équilibre, le chemin du retour,
Il faut parfois éteindre, et réapprendre l'amour.
Déconnectons pour reconnecter, non à des machines, mais à la vie,
Retrouvons le goût du soleil, du vent, de la pluie.
Que les écrans soient des outils, et non des geôliers,
Pour que libre reste l'esprit, dans un monde éclairé.
