Claudenis
Nouveau poète
Je me lance, allez j’ose t’imaginer en fleur
Seras-tu une Rose, pour Pierre-Jean rouge du coeur ?
Ou alors Marguerite effeuillée patiemment
Ainsi le veut le rite des « je t’aime » dans les champs.
Ton regard est Tulipe, profond très Chère Délia
Et si parfois tu flippes ton visage est Dahlia.
La pureté de tes traits m’évoque une Jonquille
Son or est ton apprêt, voici pourquoi tu brilles.
Ta discrétion souvent s’apparente au Muguet,
Clochette mue par le vent ton parfum nous égaie.
Et que dire de tes rires en massif d’Hortensias,
Parfois c’est du délire, bleus et roses se côtoient.
Tu pars à la montagne, Edelweiss tu seras.
Belle et rare je témoigne, ton aïeule confirmera.
Et quand tu reviendras, mauve en jolie Violette,
Pierre-Jean sera bien là, reprendra l’amourette.
Ce bouquet de senteurs pour te dire notre émoi
De pouvoir en nos coeurs faire vibrer notre joie,
J’ai ramassé pour toi des Pervenches, des Pensées,
En toi nous avons foi, Bisous Belle Orchidée.
Seras-tu une Rose, pour Pierre-Jean rouge du coeur ?
Ou alors Marguerite effeuillée patiemment
Ainsi le veut le rite des « je t’aime » dans les champs.
Ton regard est Tulipe, profond très Chère Délia
Et si parfois tu flippes ton visage est Dahlia.
La pureté de tes traits m’évoque une Jonquille
Son or est ton apprêt, voici pourquoi tu brilles.
Ta discrétion souvent s’apparente au Muguet,
Clochette mue par le vent ton parfum nous égaie.
Et que dire de tes rires en massif d’Hortensias,
Parfois c’est du délire, bleus et roses se côtoient.
Tu pars à la montagne, Edelweiss tu seras.
Belle et rare je témoigne, ton aïeule confirmera.
Et quand tu reviendras, mauve en jolie Violette,
Pierre-Jean sera bien là, reprendra l’amourette.
Ce bouquet de senteurs pour te dire notre émoi
De pouvoir en nos coeurs faire vibrer notre joie,
J’ai ramassé pour toi des Pervenches, des Pensées,
En toi nous avons foi, Bisous Belle Orchidée.