lilasys
Maître Poète
Châle d'Automne!
L'Automne vient frapper à nos vieux souvenirs,
Il pose son grand châle sur bois et campagnes,
Où l'or et le roux flambent jusqu'aux montagnes,
De son souffle, il ranime nos premiers soupirs .
La brise se lève sur les arbres engourdis,
Douce caresse d'amie offerte au monde,
Quand la pluie à verse ruisselle sur l'onde,
Et son charme éveille nos coeurs étourdis.
En toute impunité les enfants font des rondes,
Le cantonnier les chasse au bout de son labeur,
Il bougonne, s'épuise, il y met tout son coeur,
Sous l'oeil des grands chênes aux feuilles blondes.
Ô Automne où coule nos veines en feu,
Tu chantonnes les airs de notre enfance,
Et tu peins à grand traits nos vieilles souffrances,
D'un pinceau, triste fard: Signe de son aveu.
Le vent fait valser les persiennes détachées,
Heureuses de chasser la poussière endormie,
Leur regard se découpe en douce éclaircie,
Même quand le ciel se perd en chassés-croisés.
Les cimetières au loin se parent de pompons,
Les tombes s'embaument de blancs chrysanthèmes,
Pour dire aux disparus un dernier " je t'aime",
Et les feux follets dansent tels des lampions .
Lilasys
L'Automne vient frapper à nos vieux souvenirs,
Il pose son grand châle sur bois et campagnes,
Où l'or et le roux flambent jusqu'aux montagnes,
De son souffle, il ranime nos premiers soupirs .
La brise se lève sur les arbres engourdis,
Douce caresse d'amie offerte au monde,
Quand la pluie à verse ruisselle sur l'onde,
Et son charme éveille nos coeurs étourdis.
En toute impunité les enfants font des rondes,
Le cantonnier les chasse au bout de son labeur,
Il bougonne, s'épuise, il y met tout son coeur,
Sous l'oeil des grands chênes aux feuilles blondes.
Ô Automne où coule nos veines en feu,
Tu chantonnes les airs de notre enfance,
Et tu peins à grand traits nos vieilles souffrances,
D'un pinceau, triste fard: Signe de son aveu.
Le vent fait valser les persiennes détachées,
Heureuses de chasser la poussière endormie,
Leur regard se découpe en douce éclaircie,
Même quand le ciel se perd en chassés-croisés.
Les cimetières au loin se parent de pompons,
Les tombes s'embaument de blancs chrysanthèmes,
Pour dire aux disparus un dernier " je t'aime",
Et les feux follets dansent tels des lampions .
Lilasys