dfanny2
Nouveau poète
le 11/08/01
Et je respire cette odeur de tout corps dénuée,
Sans voix et sans coeur, sans forme ni pitié,
Qui m'envahit, me répète que tu es absent.
Cette odeur dont toutefois je raffole tant,
Sans aucune raison tu l'as déposée là
Et, pour se divertir, elle se joue de moi :
M'attire sans cesse vers ce lit où tout fait de draps
Dans lequel tu n'es plus, tu n'es pas.
Plus que de la vouloir je la crains à présent,
Seule preuve de ton doux passage pourtant,
Cette odeur qui, sans se lasser, me poursuit,
Le jour mais aussi au cours de toutes mes nuits.
Sans voix et sans coeur, sans forme ni pitié,
Qui m'envahit, me répète que tu es absent.
Cette odeur dont toutefois je raffole tant,
Sans aucune raison tu l'as déposée là
Et, pour se divertir, elle se joue de moi :
M'attire sans cesse vers ce lit où tout fait de draps
Dans lequel tu n'es plus, tu n'es pas.
Plus que de la vouloir je la crains à présent,
Seule preuve de ton doux passage pourtant,
Cette odeur qui, sans se lasser, me poursuit,
Le jour mais aussi au cours de toutes mes nuits.