rivière
Maître Poète
Cette nuit, j’ai bu en la coupe de tes lèvres
Cette nuit,
dans la langueur de notre alcôve,
j’ai bu en la coupe de tes lèvres,
ma Douce,
la rose de notre Amour.
J’ai tant attendu
un frôlement de ta main
contre mienne,
j’ai tant attendu
la corolle de tes sourires
que je pleure de joie
en l’anse de tes bras,
tu as accueilli,
peu à peu,
l’urne de mes hanches,
l’isthme de mes seins contre les tiens,
je suis devenue
au fil des heures
ta douceur,
et ta proie si sublimes.
Avant de te connaître
un jour de novembre,
j’ai erré des années durant
sur les berges du désespoir,
mon front s’inclinait
sous le faix de mes soucis,
ma robe de soie voletait
parmi la nudité du vent.
Dorénavant,
j’attendrai
à
chaque heure que Dieu fait,
les
lys de tes yeux
dans les miens,
et
l’hymne de nos chairs
jusqu’à ce que mugissent
les orgues de notre Jouissance et de notre tendresse
si belles et si féminines !
Sophie Rivière
Cette nuit,
dans la langueur de notre alcôve,
j’ai bu en la coupe de tes lèvres,
ma Douce,
la rose de notre Amour.
J’ai tant attendu
un frôlement de ta main
contre mienne,
j’ai tant attendu
la corolle de tes sourires
que je pleure de joie
en l’anse de tes bras,
tu as accueilli,
peu à peu,
l’urne de mes hanches,
l’isthme de mes seins contre les tiens,
je suis devenue
au fil des heures
ta douceur,
et ta proie si sublimes.
Avant de te connaître
un jour de novembre,
j’ai erré des années durant
sur les berges du désespoir,
mon front s’inclinait
sous le faix de mes soucis,
ma robe de soie voletait
parmi la nudité du vent.
Dorénavant,
j’attendrai
à
chaque heure que Dieu fait,
les
lys de tes yeux
dans les miens,
et
l’hymne de nos chairs
jusqu’à ce que mugissent
les orgues de notre Jouissance et de notre tendresse
si belles et si féminines !
Sophie Rivière