marcmarseille
Nouveau poète
J’allais seul, calme,
J'avais déposé les armes.
Sans tristesse ni gaité,
Je continuais, presque apaisé.
Aucun but, pas d’amour au bout du chemin…
Puis ta rencontre, miracle soudain..
Eclairs fulgurants de bonheur et de plaisir,
Un peu d'éternité à saisir,
Brève et brûlante comme une flamme.
Ton absence qui accompagne,
Ce manque qui complète,
Ce vide qui remplit, cette quête...
Cette peur qui redonne courage
cette douleur qui soulage…
Tu es la source dont rêve celui perdu dans le désert,
Qui trébuche pas après pas et désespère,
Dans le sable qui fuit.
Tu es mon voyage, mon arrivée au bout de la nuit.
Par toi, sont revenues la peine et l'espérance,
La joie et la souffrance
Et le désir
du désir…
J'avais déposé les armes.
Sans tristesse ni gaité,
Je continuais, presque apaisé.
Aucun but, pas d’amour au bout du chemin…
Puis ta rencontre, miracle soudain..
Eclairs fulgurants de bonheur et de plaisir,
Un peu d'éternité à saisir,
Brève et brûlante comme une flamme.
Ton absence qui accompagne,
Ce manque qui complète,
Ce vide qui remplit, cette quête...
Cette peur qui redonne courage
cette douleur qui soulage…
Tu es la source dont rêve celui perdu dans le désert,
Qui trébuche pas après pas et désespère,
Dans le sable qui fuit.
Tu es mon voyage, mon arrivée au bout de la nuit.
Par toi, sont revenues la peine et l'espérance,
La joie et la souffrance
Et le désir
du désir…