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Cette amante

Boralex

Nouveau poète
Certaines pensaient qu'une plume était mon instrument
pour décrire les merveilles de l'éveil du temps
de mon âme, studieuse, travaillant la luxure
tel un bois devenant figurine de parjure.

Mais j'étais déjà faible, privé de toutes mes forces
déposées en ce bois nourrissant seule l'écorce
de ma vie, de ma fange et j'étais un esclave
d'un corps et d'un régal connu par un conclave.

Elle était cette chose qui déposait des larmes
sur le sentier tortueux des remords, ses armes
Elle était le supplice, le délice et l'épice
que ma vie demandait pour n'être jamais lisse

Certaines pensaient qu'une plume était mon instrument
pour conquérir le coeur de mes perles et diamants
mais j'étais dans les fers d'une sincère amante
qui montrait son amour d'une manière étonnante.

 
Merci pour ton poème, il me ravive...
J'espère en lire plus de toi Boris...
Explique moi ce que tu recents...
 
Merci Francis ;)
Quant à ce que je ressens et bien durant l'écriture de ce texte il s'agissait d'un sentiment d'incompréhension, de peur devant les folies qu'une femme belle peut nous pousser à faire parfois, tout cela pour juste connaître le goût de son corps quelques soirs
 
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