ciltiar
Nouveau poète
Cet Antre Monde
Contrée gardée secrête, un coin de paradis
Pour y pénétrer ne cherchez pas de clé
Une pierre monolithe enfouie sous ce lierre
Surgissent tes souvenirs de ce rêve éphémère
Aux limites remonter où nul pied n'a foulé
De sillon dans l'esprit de la porte bênie
Entre deux mélèzes voûte rafraichissante
Ton visage doux serein s'éveillent deux formes noires
Le lien fondamental unissant ces trois stèles
Creuses à tâtons poses en harmonie tu révèles
A travers ce dédale s'époumonne le miroir
Dans l'opale sculptée roche réfléchissante
Ici point de ces lois pour seule guide ta foi
Eclaires les rivières de cette aura une ornière
Et parcours la forêt poursuis la symbiose
Les senteurs sauvages des odeurs une osmose
L'animal se révèle force du sanctuaire
Impérial souffle court asphyxié tu ploies
Tombes et Créatures mondes ou aventures
Force originelle la matière éternelle
Se puise au creux d'honnêtes sentinels
Se brise le peureux vile fourbe ou cruel
Oniriques Fables légendes matricielles
S'étalent au gré du vent toujours chemine pur.