drisolo
Nouveau poète
Se dévoile le jour s’éloignent les étoiles Moineau pleure ton absence et le ciel se cache Dans les bras de l’automne en ses arbres sans toiles Sifflant froid il arrive en feuilles qu’il arrache… Se lamente le vers retrempant tous nos mots De bien douces larmes ; le triste spleen revient Il s’érige en sanglots d’un là-bas bien très haut Quand le nuage tenait un bouquet de liens… Et je me sème en toi en lueurs de l’amour Promesses que nos tons récoltent en douceur Les soirs où la passion nous reprend en ardeur Tel sauvage et doux mai, une nuit pour toujours Cet amour qui m’émeut au-delà des raisons Cet arrêt de tout temps fort au loin des espaces Cette énigme à jamais envoûtement en sons Caresses éjectées par passion qui s’entasse…. L’amour ce doux sentier cet amas de faiblesses Cet intrus mal-compris ce firmament en roses Ce papillon dément qui souvent se repose Sur des fleurs en rosées en de tendres caresses.. L’amour la belle voix où deux gorges se serrent À chanter un doux hymne et larguer les amarres Ailleurs au vent levant à coucher les flemmards À lever des soleils à réveiller la terre…