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C'est une question de nature !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
C'est une question de nature !

Elle HENNE un cinq du mois de décembre,
Jeune fille sur TROENE couronnée de malheurs,
HÊTRE unique comme un soleil d'ambre,
Tel était son PIN quotidien sans rancœurs,

En grandissant son Charme était incontestable,
Ses longs cheveux d'EBENE volaient au vent,
FRÊNE disait mamie, dans la décapotable
GENÊT par son regard qui était son tourment

La route bordée de PLATANES la guidait
Elle filait droit vers ses nombreux BOULEAUX
Les coups de BAMBOU reçus marquaient
Sa carapace de CHÊNE jouant aux grelots

Sur la fin de sa vie, un PEUPLIER, tout en courbe,
Comme un SAULE PLEUREUR tendu vers le sol
Un parfum de JASMIN si frais parade, en fourbe
Il perdure, AULNE peut oublier cet aérosol,

Maman ! Les CERISIERS en fleurs sont à ton image,
CYPRES de toi sur ton départ, j'ai posé mes yeux,
Ce d'HOUX baiser sur ton pâle visage,
EPICEA Maman que je m'adresse mon Dieu ! .

Lilasys

Soyez indulgents pour cet hommage à ma Maman !
Avec les arbres du concours de Venezio le Poète
Merci

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C'est une gestion de posture !

J’ai peu plier ce cinq du mois de juin,
Jeune gars sans trop de haine bien né de bonne heure,
Être unique comme un beau p’tit Quinquin,
Comme était mon jasmin, une muse pour auteur.

En vieillissant mon charme devient indomptable,
Mes cours cheveux en poire tendaient vers le blanc,
Freine en mes manies, j’suis l’imbattable,
Pas gêné et sans égard pour mon futur roman.

Ma route bordée de plat et de bosses m’aiguisait,
Je profitais des méandres en faisant mon boulot,
Pour être sur le coup, mes pastiches émis se remarquaient,
Avec ma carapace, j’enchaîne en rejouant les prolos.

J’ai faim des envies, sans plier un peu comme un fourbe,
Comme un seul penseur étendu sous le saule,
Mais l’odeur de mon jasmin fait parade et m’embourbe,
Je perds, j’endure ce laurier qui me penche vers le sol.

Maintenant, mon bananier en pleures me rends sage,
Si près de toi, pour ma part, j'ai déposé mes mots, envieux,
Rire ou biaiser depuis mon p’tit village,
Et puis c’est ça, pensant que je m'adresse aux vieux.

Je suis un indigent fou pour cet hommage à ta Maman !
 
C'est une gestion de posture !

J’ai peu plier ce cinq du mois de juin,
Jeune gars sans trop de haine bien né de bonne heure,
Être unique comme un beau p’tit Quinquin,
Comme était mon jasmin, une muse pour auteur.

En vieillissant mon charme devient indomptable,
Mes cours cheveux en poire tendaient vers le blanc,
Freine en mes manies, j’suis l’imbattable,
Pas gêné et sans égard pour mon futur roman.

Ma route bordée de plat et de bosses m’aiguisait,
Je profitais des méandres en faisant mon boulot,
Pour être sur le coup, mes pastiches émis se remarquaient,
Avec ma carapace, j’enchaîne en rejouant les prolos.

J’ai faim des envies, sans plier un peu comme un fourbe,
Comme un seul penseur étendu sous le saule,
Mais l’odeur de mon jasmin fait parade et m’embourbe,
Je perds, j’endure ce laurier qui me penche vers le sol.

Maintenant, mon bananier en pleures me rends sage,
Si près de toi, pour ma part, j'ai déposé mes mots, envieux,
Rire ou biaiser depuis mon p’tit village,
Et puis c’est ça, pensant que je m'adresse aux vieux.

Je suis un indigent fou pour cet hommage à ta Maman !
Tu es sur que tu n à pas les chevilles qui gonflent du moins au début.
Tu me tues .!
Forcément avec l âge on biaise ou on rit !
Merci de ce pastiche dont ma maman serait heureuse.
Que dire de plus pour faire des louanges à cet incroyable pasticheur. ?
Bisous papy. Et à Brigitte aussi un gros bisous
Ah le paradis dans cet arrière pays nicois.
 
de juin à décembre il n'y a que la moitié d'une année...
Je sais que le 5 juin est ton anniversaire. Je ne dis rien mais j y pense, j ai beaucoup de mémoire sur les dates de chacun .
Oui 6 mois mais combien d années après ?
De 1921 à à à tu dois être de quelle décennie ? Voyons ! Je suis des années 60 donc toi tu es début 50 ? Piou
 
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