C'est un endroit serein, que rien ne vient troubler,
Quelques poules, un chien divaguent sur la place
De vieux murs lézardés paraissant oublier
Cette église sacrée aux façades « carcasse ».
Dans les cyprès géants seul murmure le vent
Et la grille rouillée autour du cimetière,
En notes déguisées, égraine sa prière.
La fontaine s’est tue auprès du vieux couvent.
Je viens me recueillir auprès de ce silence
Par le chant des oiseaux loin du rythme éprouvant
Près de ce qui m’émeut ô pays captivant,
Pays des rêves bleus, pays de mon enfance.
Mon havre, mon bonheur pour mon cœur chaviré
Je te tiens dans mon cœur depuis ô tant d’années.
Si tous mes souvenirs ont ici respiré
Mes larmes, mes soupirs et mes jeunes années.
Je reviens dans ce nid comme l’oiseau perdu,
Chaque fois que ma vie et mon être me fuient.
Devant ce beau décor, toutes peines s’enfuient
Pour d’autres horizons en désir éperdu.
Marel (04/02/2011)
Quelques poules, un chien divaguent sur la place
De vieux murs lézardés paraissant oublier
Cette église sacrée aux façades « carcasse ».
Dans les cyprès géants seul murmure le vent
Et la grille rouillée autour du cimetière,
En notes déguisées, égraine sa prière.
La fontaine s’est tue auprès du vieux couvent.
Je viens me recueillir auprès de ce silence
Par le chant des oiseaux loin du rythme éprouvant
Près de ce qui m’émeut ô pays captivant,
Pays des rêves bleus, pays de mon enfance.
Mon havre, mon bonheur pour mon cœur chaviré
Je te tiens dans mon cœur depuis ô tant d’années.
Si tous mes souvenirs ont ici respiré
Mes larmes, mes soupirs et mes jeunes années.
Je reviens dans ce nid comme l’oiseau perdu,
Chaque fois que ma vie et mon être me fuient.
Devant ce beau décor, toutes peines s’enfuient
Pour d’autres horizons en désir éperdu.
Marel (04/02/2011)