Casbadji
Nouveau poète
C’est triste de se quitter ainsi !
c'est bien triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsque l’un dit : je t’aime !
Et l’autre : moi aussi !
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Je me souviens encore
De ton premier regard
Et tes yeux que j’adore
Moi (toi) qui n’est pas bavard
Et puis, juste un sourire
Gracieux, en ton honneur
T’a permis de courir
Vers moi, offrant ton cœur
Mais c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsqu’on a dit je t’aime !
Je t’aime moi aussi !
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Et puis main dans la main
Inondés de tendresse
On a fait du chemin
Et les rêves de jeunesse
Tu me disais souvent
Que nous deux on formait
Un seul corps ne pouvant
Se quitter désormais
Alors c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsque l’un dit je t’aime !
Et l’autre : moi aussi !
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Et puis on a été
Si heureux pour un temps
Que l’on a souhaité
Vivre à deux les cent ans
Avec comme promesse
De ne jamais partir
Laissant l’autre en détresse
Même si c’est pour mourir
Alors c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsqu’on a dit je t’aime !
Je t’aime moi aussi
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Mais ça n’était qu’un leurre
Le bonheur a cessé
Tu as brisé mon cœur
Abandonné, blessé
Car tu as disparu
Sans même faire les adieux
A celui (à celle) qui t’a cru
Comme il (elle) y croit en Dieu
Alors c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsqu’on a dit je t’aime !
Je t’aime moi aussi
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Merzak OUABED
Alger, le 22 janvier 2004
c'est bien triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsque l’un dit : je t’aime !
Et l’autre : moi aussi !
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Je me souviens encore
De ton premier regard
Et tes yeux que j’adore
Moi (toi) qui n’est pas bavard
Et puis, juste un sourire
Gracieux, en ton honneur
T’a permis de courir
Vers moi, offrant ton cœur
Mais c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsqu’on a dit je t’aime !
Je t’aime moi aussi !
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Et puis main dans la main
Inondés de tendresse
On a fait du chemin
Et les rêves de jeunesse
Tu me disais souvent
Que nous deux on formait
Un seul corps ne pouvant
Se quitter désormais
Alors c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsque l’un dit je t’aime !
Et l’autre : moi aussi !
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Et puis on a été
Si heureux pour un temps
Que l’on a souhaité
Vivre à deux les cent ans
Avec comme promesse
De ne jamais partir
Laissant l’autre en détresse
Même si c’est pour mourir
Alors c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsqu’on a dit je t’aime !
Je t’aime moi aussi
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Mais ça n’était qu’un leurre
Le bonheur a cessé
Tu as brisé mon cœur
Abandonné, blessé
Car tu as disparu
Sans même faire les adieux
A celui (à celle) qui t’a cru
Comme il (elle) y croit en Dieu
Alors c’est triste quand même
De se quitter ainsi
Lorsqu’on a dit je t’aime !
Je t’aime moi aussi
C’est bien triste quand même
De se quitter un jour
Lorsque l’on dit : je t’aime !
Je t’aime pour toujours !
Merzak OUABED
Alger, le 22 janvier 2004