Vaury
Nouveau poète
Comment ne plus être des esclaves de nos personnages ?
Peut-être en ouvrant toutes les portes des priorités ?
Celles qui disent : Il y a quelques règles à respecter juste comme ça.
Vois-tu où je veux en venir humanité ?
Pour ma part, je vous comprendrais jamais et c'est pas grave
Si je suis la seule à ne rien comprendre. J'ai fait de mon amie la stupidité
Et je dois être la plus stupide des femmes. Mais je m'en sens pas coupable.
Ma conscience à moi n'est pas tombée dans la machine à broyer.
Même si mon cœur a souvent mal de voir un monde partir, je ne sais où pour je ne sais quoi.
Peut-être (ce je suis ) que nous disons tous ! alors qu'il faudrait dire nous sommes supposés
Prendre soin des uns et des autres, mais nous voici toujours victime que de ce soi imperturbable et pantois.
On cherche le bonheur en claquant toutes les portes au nez des opportunités.
De rendre notre planète propre en la libérant de nos Âmes accablées par ce moi
Dont vous êtes si fières en apparence. Parce qu'en réalité vous savez que tout par en fumée en accord signé.
Et toujours sans sourire je vous le dis, ce sera de notre faute à toi à moi et vice et versa.
On a laissé l'abysse rejoindre l'abîme sans déranger ces vieux monocles. Alors qu'il fallait ne pas les écouter ;
Peut -être que nous comprendrons un jour lorsqu'il sera trop tard ? mais il sera trop tard
Et dans ce bateau que féodalisera Noé, il n'y aura de place que pour les parachutes dorés,
Poupées de cire poupées de son, la peur, tous vous clouera enroulées dans l'écharpe assassine d'Isidora.
C'est l'histoire d'humains qui s'accrochent a une dérive.
Oui celle là, celle qui vous déchire le cœur lorsqu'il s'agit de dire :
Que des continents sont vidés d'eux même devant le totalitarisme.
Votre totalitarisme, il en va s'en dire. J'y reviendrai sur la poésie de la vie
Et ceci est une promesse avec toutes les vérités.
Elle s'appelle Terre, ils s'appellent égoïsmes.
Et que dit l'écho ? il se prosterne dans le désaccord en accord signé,,
En prise avec les paradoxes depuis la nuit des temps complices.
Peut-être en ouvrant toutes les portes des priorités ?
Celles qui disent : Il y a quelques règles à respecter juste comme ça.
Vois-tu où je veux en venir humanité ?
Pour ma part, je vous comprendrais jamais et c'est pas grave
Si je suis la seule à ne rien comprendre. J'ai fait de mon amie la stupidité
Et je dois être la plus stupide des femmes. Mais je m'en sens pas coupable.
Ma conscience à moi n'est pas tombée dans la machine à broyer.
Même si mon cœur a souvent mal de voir un monde partir, je ne sais où pour je ne sais quoi.
Peut-être (ce je suis ) que nous disons tous ! alors qu'il faudrait dire nous sommes supposés
Prendre soin des uns et des autres, mais nous voici toujours victime que de ce soi imperturbable et pantois.
On cherche le bonheur en claquant toutes les portes au nez des opportunités.
De rendre notre planète propre en la libérant de nos Âmes accablées par ce moi
Dont vous êtes si fières en apparence. Parce qu'en réalité vous savez que tout par en fumée en accord signé.
Et toujours sans sourire je vous le dis, ce sera de notre faute à toi à moi et vice et versa.
On a laissé l'abysse rejoindre l'abîme sans déranger ces vieux monocles. Alors qu'il fallait ne pas les écouter ;
Peut -être que nous comprendrons un jour lorsqu'il sera trop tard ? mais il sera trop tard
Et dans ce bateau que féodalisera Noé, il n'y aura de place que pour les parachutes dorés,
Poupées de cire poupées de son, la peur, tous vous clouera enroulées dans l'écharpe assassine d'Isidora.
C'est l'histoire d'humains qui s'accrochent a une dérive.
Oui celle là, celle qui vous déchire le cœur lorsqu'il s'agit de dire :
Que des continents sont vidés d'eux même devant le totalitarisme.
Votre totalitarisme, il en va s'en dire. J'y reviendrai sur la poésie de la vie
Et ceci est une promesse avec toutes les vérités.
Elle s'appelle Terre, ils s'appellent égoïsmes.
Et que dit l'écho ? il se prosterne dans le désaccord en accord signé,,
En prise avec les paradoxes depuis la nuit des temps complices.