Un étrange vide qui me pousse à écrire:
En absence d'amour je persiste à souffrir,
Face à l'immensité qui me voit dépérir;
C'est cette pluie infinie qui nous voit passer,
Chaque goutte de temps que l'on ne peut que craindre
-Par égoïsme.Face à la pluie pourquoi feindre?-
On ne sait laquelle nous fera trépasser.
Et le jour de l'amour, la coupe de ma vie,
Débordant, excédée, noya tous mes espoirs.
Et la surface de l'eau, comme un faux miroir
Ne me montra qu'un vide: espoir anéanti.
En absence d'amour je persiste à souffrir,
Face à l'immensité qui me voit dépérir;
C'est cette pluie infinie qui nous voit passer,
Chaque goutte de temps que l'on ne peut que craindre
-Par égoïsme.Face à la pluie pourquoi feindre?-
On ne sait laquelle nous fera trépasser.
Et le jour de l'amour, la coupe de ma vie,
Débordant, excédée, noya tous mes espoirs.
Et la surface de l'eau, comme un faux miroir
Ne me montra qu'un vide: espoir anéanti.