janu
Maître Poète
Cet hiver bien trop long peu à peu me meurtrit
La neige qui tombe fait que je dépéris
Perce un soleil blafard qui luit mais m’indiffère
Mon esprit est de glace, et mon cœur de la pierre
Le froid s’est renforcé il nous mord jusqu’aux os
Pas question de marche, retrouver le vélo
Celui d’appartement, et il faut du courage
Un effort monotone ce type de pédalage
J’ai dit à mon amie : je suis ton ‘pote’ âgé
Pas question de sortir pour un ‘vieux’ retraité
Il nous reste l’ordi, lire des poésies
Puis devant la télé, images de la vie
Et tout le long du jour, je n’attends que le soir
Ces prémisses de nuit qui me rendent l’Espoir
Messages énamourés, loin des heures glacées
Visage du présent, retrouvailles espérées
Si ce crépuscule rend à mon être la foi
Des cauchemars la nuit : à plus rien je ne crois
Sinon au quotidien ; à ne pas tomber raide
Et mieux philosopher, réalité qui aide !
Jan
La neige qui tombe fait que je dépéris
Perce un soleil blafard qui luit mais m’indiffère
Mon esprit est de glace, et mon cœur de la pierre
Le froid s’est renforcé il nous mord jusqu’aux os
Pas question de marche, retrouver le vélo
Celui d’appartement, et il faut du courage
Un effort monotone ce type de pédalage
J’ai dit à mon amie : je suis ton ‘pote’ âgé
Pas question de sortir pour un ‘vieux’ retraité
Il nous reste l’ordi, lire des poésies
Puis devant la télé, images de la vie
Et tout le long du jour, je n’attends que le soir
Ces prémisses de nuit qui me rendent l’Espoir
Messages énamourés, loin des heures glacées
Visage du présent, retrouvailles espérées
Si ce crépuscule rend à mon être la foi
Des cauchemars la nuit : à plus rien je ne crois
Sinon au quotidien ; à ne pas tomber raide
Et mieux philosopher, réalité qui aide !
Jan