louange
Nouveau poète
C’est écrit dans mes mains
L’amour impossible toujours
Sombre nuit, sombre lointain
Repend l’amertume des amours
Percher à la bouche de Dionysos
Mon vin emplit ma grande carcasse
L’amour m’abandonne tendre Éros
Dans la solitude je t’embrasse
Je meurs d’un manque frissonnant
À ma peau perdue le froid d’une nuit
Je suis l’enfer un monstre gémissant
Je veux m’anéantir sans un bruit
À l’aurore dans un souffle divin
Je pleure devant l’amour insoluble
Profond est le néant dans le ravin
Dans un écho ma tristesse l’affuble
Comprends-tu la violence passionnelle
D’un amour mort stérile et paralytique
Je brule de lassitude, je n’ai plus de ciel
Mon âme résonne dans un songe mystique
Je me flagelle dans le lugubre bastion
Dans l’enclos des démons d’ivresse
La gueule dans les roses de la déception
Rouge est mon cœur en détresse
LouAnge
L’amour impossible toujours
Sombre nuit, sombre lointain
Repend l’amertume des amours
Percher à la bouche de Dionysos
Mon vin emplit ma grande carcasse
L’amour m’abandonne tendre Éros
Dans la solitude je t’embrasse
Je meurs d’un manque frissonnant
À ma peau perdue le froid d’une nuit
Je suis l’enfer un monstre gémissant
Je veux m’anéantir sans un bruit
À l’aurore dans un souffle divin
Je pleure devant l’amour insoluble
Profond est le néant dans le ravin
Dans un écho ma tristesse l’affuble
Comprends-tu la violence passionnelle
D’un amour mort stérile et paralytique
Je brule de lassitude, je n’ai plus de ciel
Mon âme résonne dans un songe mystique
Je me flagelle dans le lugubre bastion
Dans l’enclos des démons d’ivresse
La gueule dans les roses de la déception
Rouge est mon cœur en détresse
LouAnge