Polymnie2
Maître Poète
Ces Pensées Fleurissent
Pensées fleuries chaque jour
Aujourd’hui plus qu’hier
Je t’offrirai mes larmes de fleurs
Cette vie de chauds bonheurs
Malheurs
Heureux
Poursuivant notre cours!
___
C’est loin très très loin mais
Je m’en souviens, aussi clair et net, comme
Aujourd’hui. Je n’avais pas six ans avec une âme qui
Entendait, enregistrait tout mais sans rien dire. Je n’étais
Qu’une ombre présente témoin de choses sages dans la bouche
Des grands, sans que personne prenne conscience de la portée des
Mots en présence d’enfants qui tissent et gravent de si belles images !
Mes parents et toute famille, l’air grave, parlaient d’avant, de la guerre et
Les déportations !! Ne cessaient de répéter : « Il est mort lui aussi avec son
Frère et même l’oncle Maurice » tous ces gens que je ne connaissais pas! Les
Grands ne se lassaient de répéter : Et encore un qui a rejoint le paradis, il était
Bon si gentil ! - Pourquoi le ciel, de nos familles, en a tant pris ?- Dans les voix
Les grelots, et dans les yeux un brillant d’émotions, un tout frémissant l’air, et
Pendant ce temps, ma tête fredonnait une seule pensée ! le regard levé parole
Muselée disait : « A force qu’il y ait autant de morts ! et sans fin des morts !
Nous allons nous rencontrer » ! Car je croyais que le ciel était le Plafond
De la terre, et qu’on ne pouvait aller plus Loin ! Je ne me posais donc
Aucune question, mais je désirais me débrouiller seule avec plein
D’anges d’Amour qui veillaient et alimentaient mes prières de
Chaque soir ! La fin de la vie donc ne me faisait pas peur
Sachant tout ce que je savais, qu’un jour nous
allions tous nous retrouver !
Aujourd’hui réalité
Je t’offre la fleur d’une larme
Son cristal rejoint le tien
Puisque l’Amour belle arme
Dans ton halo j’étreins
Voici un chrysanthème
Sur ton halo posé
Fin cadeau tout bleuté
Vers Toi, un Christ en t’aime !
Polymnie, le 1er novembre 2016
Aujourd’hui plus qu’hier
Je t’offrirai mes larmes de fleurs
Cette vie de chauds bonheurs
Malheurs
Heureux
Poursuivant notre cours!
___
C’est loin très très loin mais
Je m’en souviens, aussi clair et net, comme
Aujourd’hui. Je n’avais pas six ans avec une âme qui
Entendait, enregistrait tout mais sans rien dire. Je n’étais
Qu’une ombre présente témoin de choses sages dans la bouche
Des grands, sans que personne prenne conscience de la portée des
Mots en présence d’enfants qui tissent et gravent de si belles images !
Mes parents et toute famille, l’air grave, parlaient d’avant, de la guerre et
Les déportations !! Ne cessaient de répéter : « Il est mort lui aussi avec son
Frère et même l’oncle Maurice » tous ces gens que je ne connaissais pas! Les
Grands ne se lassaient de répéter : Et encore un qui a rejoint le paradis, il était
Bon si gentil ! - Pourquoi le ciel, de nos familles, en a tant pris ?- Dans les voix
Les grelots, et dans les yeux un brillant d’émotions, un tout frémissant l’air, et
Pendant ce temps, ma tête fredonnait une seule pensée ! le regard levé parole
Muselée disait : « A force qu’il y ait autant de morts ! et sans fin des morts !
Nous allons nous rencontrer » ! Car je croyais que le ciel était le Plafond
De la terre, et qu’on ne pouvait aller plus Loin ! Je ne me posais donc
Aucune question, mais je désirais me débrouiller seule avec plein
D’anges d’Amour qui veillaient et alimentaient mes prières de
Chaque soir ! La fin de la vie donc ne me faisait pas peur
Sachant tout ce que je savais, qu’un jour nous
allions tous nous retrouver !
Aujourd’hui réalité
Je t’offre la fleur d’une larme
Son cristal rejoint le tien
Puisque l’Amour belle arme
Dans ton halo j’étreins
Voici un chrysanthème
Sur ton halo posé
Fin cadeau tout bleuté
Vers Toi, un Christ en t’aime !
Polymnie, le 1er novembre 2016
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