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Ces nouveaux rivages ...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Ces nouveaux rivages ...

Reposer sous l'aile de sa mère
Prétendre s'habiller de bonheur
Quand le ciel, cet oiseau de malheur
Vole le seul bien, l'ange d'une vie entière

Perdue dans ce nid où rien n'est serin
Un crève cœur quand les doigts s'encrent
D'une plume qui noircit des pages de chagrin
Ceux qui coulent à mille lieux telle une ancre

Le regard sait chérir la terre où les cieux
Ce bienfaiteur refuse de se voiler de pleurs
Il n'est pas ingrat, soulage pour le mieux
Ce visage masqué de sillons vengeurs

Fermez les volets aux discours sans lanterne
Éclairez et priez cette dite gloire
Celle qui se distingue et. Met en berne
Les maux qui tuent et sont mon histoire ...

LILASYS...

th (9).jpg

 
th

Toujours avec toi​
 
Glycine, Janu, Marie, Jean Marc, Alain, John , Jean Daniel ......MERCI BEAUCOUP
Je suis ravie de voir du si beau monde chez moi :):oops:
Merci de lire ce texte si triste qui pourrait nous donner des coliques :D
Merci Merci Merci ......
Gros bisous images (2).jpg
 
Ces nouveaux rivages ...

Reposer sous l'aile de sa mère
Prétendre s'habiller de bonheur
Quand le ciel, cet oiseau de malheur
Vole le seul bien, l'ange d'une vie entière


Perdue dans ce nid où rien n'est serin
Un crève cœur quand les doigts s'encrent
D'une plume qui noircit des pages de chagrin
Ceux qui coulent à mille lieux telle une ancre


Le regard sait chérir la terre où les cieux
Ce bienfaiteur refuse de se voiler de pleurs
Il n'est pas ingrat, soulage pour le mieux
Ce visage masqué de sillons vengeurs


Fermez les volets aux discours sans lanterne
Éclairez et priez cette dite gloire
Celle qui se distingue et. Met en berne
Les maux qui tuent et sont mon histoire ...


LILASYS...

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Ces anciens visages.

Déposer sans elle, c’est amer,
Détendre et babiller, un honneur,
Sans le fiel, un roseau de bonheur,
Survole ce p’tit rien et le lange d'une envie altière.

Eperdue dans cette aire où le bien est sien,
Une élève sœur quand dans sa foie j’entre,
De ma plume, j’adoucis ses feuilles de dessins,

Vœux qui découlent du p’tit vieux qui jette l’encre.


Mon oeil sait renchérir sans taire le précieux,
En bienfaiteur, j’infuse sans dévoiler ses peurs,
Sans sonner le glas, sous mon âge de vieux,
Un virage démasqué d’écrivaillon blagueur.

Enfermez et volez au long cours de ce baderne,
Clarifiez et conjurez cette redite pour voir,
Pour celle que je distingue et émet ces cernes,
Le beau s’institue pour un sourire dans son histoire.
 
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