Gloire à Dieu !
Un refrain mélancolique et redondant.
Ton cri d’allégresse sincère,
Mon hurlement silencieux,
Bien avant que tu poses sur moi
Ton regard scintillant et désespéré,
Un soleil murmurait à ton oreille éveillée
Que j’étais ton miracle demandé :
Ce pantin bouffi, délaissé,
Que tu devais guider alors
Vers la lumière aveuglante.
Le pacte silencieux, ancré profondément,
Que tu devais honorer.
Remercie le Seigneur.
À la couronne sont offertes mes victoires,
Tel le croisé ayant accompli son devoir.
Toi, chaque semaine, à la pointe du jour,
Récitant le chapelet ;
Moi, adressant à l’instant,
Timidement, quelques mots pour ce jour.
C’est la volonté du Seigneur.
Un ciel de marbre, sans fioriture.
Au creux de la désillusion,
Mes chutes étaient déjà tracées,
Et le croisé courbe la tête, en quête d’absolution.
Que Dieu te protège et te bénisse.
Ces mots susurrés dans ta bienveillance
Établissent mon rang
Dans une humanité vide et silencieuse.
Ils t’élèvent aux nues et me laissent seul à genoux.
Ai-je jamais été aimé ?
D’un amour si pur
Qu’il éclipse le jour ?
Cet astre sur ta tête qui a toujours été?
Plus vaste que le monde,
Plus aveuglant que la vérité,
Plus grand que l’amour.
Par ces quelques mots,
Tu scelles ce que mon cœur savait déjà :
Un cœur déjà pris et plein,
Que j’essayais en vain d’emplir
D’un peu de mon amour égoïste.
Un refrain mélancolique et redondant.
Ton cri d’allégresse sincère,
Mon hurlement silencieux,
Bien avant que tu poses sur moi
Ton regard scintillant et désespéré,
Un soleil murmurait à ton oreille éveillée
Que j’étais ton miracle demandé :
Ce pantin bouffi, délaissé,
Que tu devais guider alors
Vers la lumière aveuglante.
Le pacte silencieux, ancré profondément,
Que tu devais honorer.
Remercie le Seigneur.
À la couronne sont offertes mes victoires,
Tel le croisé ayant accompli son devoir.
Toi, chaque semaine, à la pointe du jour,
Récitant le chapelet ;
Moi, adressant à l’instant,
Timidement, quelques mots pour ce jour.
C’est la volonté du Seigneur.
Un ciel de marbre, sans fioriture.
Au creux de la désillusion,
Mes chutes étaient déjà tracées,
Et le croisé courbe la tête, en quête d’absolution.
Que Dieu te protège et te bénisse.
Ces mots susurrés dans ta bienveillance
Établissent mon rang
Dans une humanité vide et silencieuse.
Ils t’élèvent aux nues et me laissent seul à genoux.
Ai-je jamais été aimé ?
D’un amour si pur
Qu’il éclipse le jour ?
Cet astre sur ta tête qui a toujours été?
Plus vaste que le monde,
Plus aveuglant que la vérité,
Plus grand que l’amour.
Par ces quelques mots,
Tu scelles ce que mon cœur savait déjà :
Un cœur déjà pris et plein,
Que j’essayais en vain d’emplir
D’un peu de mon amour égoïste.