lepetitdelice
Nouveau poète
La D.A.S.S. déposait de ci de là,
Des gamins dont on ne voulait pas,
Des enfants tellement malmenés,
Qu'ils ont fini par nous détester...
J'ai eu des cas graves de gosses hagards,
Ne pouvant plus parler ils ne voulaient plus croire,
Ne sachant plus pleurer,ils refusaient de croire,
Qu'un jour nouveau soulèverait bien d'autres espoirs...
D'autres qui ne se sont jamais remis,
Des dures cruautés de la vie,
Ils ont un jour commis l'irréparable,
Et je m'en suis sentis responsable...
Comment pouvoir aider ceux que l'on ne peut approcher?
Comment pouvoir consoler ceux qui ne croient plus au verbe aimer?
On les déposait chez moi comme on se débarrasse d'un fardeau,
Se retirant sifflotant et croyant m'avoir fait là un cadeau...
Que de longues nuits passées à leur chevet,
Essayant de prodiguer quelques bienfaits,
Amenant un verre d'eau ou un verre de lait,
Comme une maman alors l'eut fait...
Et puis,certains à force d'amour,
Se sont laissé approcher un jour,
Ils me disaient "je t'aime pour toujours",
Et partaient poursuivre leurs parcours...
Quelle fierté c'était alors pour moi,
De les voir venir à la maison à trois,
Heureux,ils avaient enfin réussis,
A croire de nouveau à la beauté de la vie...
Ces gosses étaient (pas) à moi,
Mais je les aime comme des rois,
Si aujourd'hui ils me nomment "many"
C'est que peut-être j'ai égayé leur vie...
A tous ces gamins sans maman,
Parfois anges ou démons récalcitrants,
Même si je n'ai jamais été votre vraie maman,
Comme elles, je vous aime très profondément...
A tous les enfants qui un jour sont passés chez moi,pour quelques jours ou quelques heures,tous ont fait mon plus grand bonheur...Je vous aime les petits...
Des gamins dont on ne voulait pas,
Des enfants tellement malmenés,
Qu'ils ont fini par nous détester...
J'ai eu des cas graves de gosses hagards,
Ne pouvant plus parler ils ne voulaient plus croire,
Ne sachant plus pleurer,ils refusaient de croire,
Qu'un jour nouveau soulèverait bien d'autres espoirs...
D'autres qui ne se sont jamais remis,
Des dures cruautés de la vie,
Ils ont un jour commis l'irréparable,
Et je m'en suis sentis responsable...
Comment pouvoir aider ceux que l'on ne peut approcher?
Comment pouvoir consoler ceux qui ne croient plus au verbe aimer?
On les déposait chez moi comme on se débarrasse d'un fardeau,
Se retirant sifflotant et croyant m'avoir fait là un cadeau...
Que de longues nuits passées à leur chevet,
Essayant de prodiguer quelques bienfaits,
Amenant un verre d'eau ou un verre de lait,
Comme une maman alors l'eut fait...
Et puis,certains à force d'amour,
Se sont laissé approcher un jour,
Ils me disaient "je t'aime pour toujours",
Et partaient poursuivre leurs parcours...
Quelle fierté c'était alors pour moi,
De les voir venir à la maison à trois,
Heureux,ils avaient enfin réussis,
A croire de nouveau à la beauté de la vie...
Ces gosses étaient (pas) à moi,
Mais je les aime comme des rois,
Si aujourd'hui ils me nomment "many"
C'est que peut-être j'ai égayé leur vie...
A tous ces gamins sans maman,
Parfois anges ou démons récalcitrants,
Même si je n'ai jamais été votre vraie maman,
Comme elles, je vous aime très profondément...
A tous les enfants qui un jour sont passés chez moi,pour quelques jours ou quelques heures,tous ont fait mon plus grand bonheur...Je vous aime les petits...