lana3400
Nouveau poète
Si perdue dans ce monde, seule dans ce ciel, si confuse, pleine de doutes
éreintée, l’angoisse me submerge, et je me cherche
Parmi ces tracas et débits que l’amour a fait de mon être.
Suis-je devenue son esclave au point de perdre ma raison ?...oui peut être
Maintenait je baigne dans cet étang de larmes que je verse, et ou je me noie
Dans ce verre d’amertume ou la seule source de mal c’est moi
Pourquoi suis-je devenue comme ça ?
Fragile, fragile telle une pierre qui s’écrase sous l’oppression des malheurs,
je me croyant maitre de moi-même, plus forte que cette
femme que je ne connais pas…
Au visage sombre, sans lueurs vêtue de pâleur, avec tant d’émoi
Cette princesse qui règne sur un château vide, car il lui manque l’essentiel, la force de croire en soi
O combien je la hais… que je la déteste cette étrangère, je n’ai jamais imaginé que l’amour ferait ça de moi.
Écraserait mon être ; me ferait perdre la tête dans un tourbillon de mal être,
enchainée derrière des barrières que la distance dresse,
des questions incessantes, des larmes blessantes, des peine gratuites, de jalousie ,de possession, que j’en oublie ma lucidité…
Je la cherche au fond de moi, elle est surement la
quelque part, et elle va renaitre de ces cendres ….
éreintée, l’angoisse me submerge, et je me cherche
Parmi ces tracas et débits que l’amour a fait de mon être.
Suis-je devenue son esclave au point de perdre ma raison ?...oui peut être
Maintenait je baigne dans cet étang de larmes que je verse, et ou je me noie
Dans ce verre d’amertume ou la seule source de mal c’est moi
Pourquoi suis-je devenue comme ça ?
Fragile, fragile telle une pierre qui s’écrase sous l’oppression des malheurs,
je me croyant maitre de moi-même, plus forte que cette
femme que je ne connais pas…
Au visage sombre, sans lueurs vêtue de pâleur, avec tant d’émoi
Cette princesse qui règne sur un château vide, car il lui manque l’essentiel, la force de croire en soi
O combien je la hais… que je la déteste cette étrangère, je n’ai jamais imaginé que l’amour ferait ça de moi.
Écraserait mon être ; me ferait perdre la tête dans un tourbillon de mal être,
enchainée derrière des barrières que la distance dresse,
des questions incessantes, des larmes blessantes, des peine gratuites, de jalousie ,de possession, que j’en oublie ma lucidité…
Je la cherche au fond de moi, elle est surement la
quelque part, et elle va renaitre de ces cendres ….