campouse
Nouveau poète
cette chaleur qui m'envahit et qui me brule
la peaux comme une après-midi d'un été de canicule
j'ai peur de me bruler les ailes en volant trop près de cœur
qui m'attire de plus en plus vers un immense bonheur.
le rayon envoyé par cette lumineuse douceur
qui enlève de mon corps toute mes peur
affronter par le passer et qui me paralysé
mon esprit pour vivre en parfaite tranquillité.
tu effacer des souvenir qui me tenais en laisse
comme un chien abandonner recueillie avec la gentillesse
d'un cœur honnête et pur comme un nourrisson.
ce qui me permet de vivre sans pression.
j'ai trouver l'équilibre de mon sérieux
et la gaieté d'un homme heureux
tu ma fais toucher les cieux
de ton cœur qui me rend joyeux
la peaux comme une après-midi d'un été de canicule
j'ai peur de me bruler les ailes en volant trop près de cœur
qui m'attire de plus en plus vers un immense bonheur.
le rayon envoyé par cette lumineuse douceur
qui enlève de mon corps toute mes peur
affronter par le passer et qui me paralysé
mon esprit pour vivre en parfaite tranquillité.
tu effacer des souvenir qui me tenais en laisse
comme un chien abandonner recueillie avec la gentillesse
d'un cœur honnête et pur comme un nourrisson.
ce qui me permet de vivre sans pression.
j'ai trouver l'équilibre de mon sérieux
et la gaieté d'un homme heureux
tu ma fais toucher les cieux
de ton cœur qui me rend joyeux