khalid22
Nouveau poète
la lumière s est éteinte
a une heure bien tardive,
la meme illusion m a étreinte
dans la nuit froide ou ma blessure se ravive....
quand je songe à celle qui m a quitté
celle que j ai aimée comme dans un reve
je la revois dans toute sa fierté
me dire"adieu ,oublie moi, tout s achève".
comment aurait elle pu oublier ces moments
si beaux que nous avions partagés ?
au feu elle a jeté notre roman
qui brule au sein de mon coeur outragé.
comment dans son départ insensé
elle ne s est point souvenu de ma jeunesse
de mes paroles,de mes dons,de mes pensées
qui etaient pour elle comme un fluide de tendresse?
pourquoi n a t elle point gardé au moins ce souvenir
d une foret,en un jour de pluie lumineuse,
tandis que la hache des bucherons faisait gémir
les arbres,elle,dans mes bras,o qu elle etait heureuse!
et nos deux corps melés à la nature
dans le temple radieux d une clairière,
pareils aux divinités en vivante sculpture,
s étreignaient dans une lancinante prière...
souvenir d un bonheur,deux etres qui s aimaient....
maintenant une empreinte que le temps efface
et le temps pour elle mille fois exprimé
vient jeter sur mon ombre une lueur de grace.
a une heure bien tardive,
la meme illusion m a étreinte
dans la nuit froide ou ma blessure se ravive....
quand je songe à celle qui m a quitté
celle que j ai aimée comme dans un reve
je la revois dans toute sa fierté
me dire"adieu ,oublie moi, tout s achève".
comment aurait elle pu oublier ces moments
si beaux que nous avions partagés ?
au feu elle a jeté notre roman
qui brule au sein de mon coeur outragé.
comment dans son départ insensé
elle ne s est point souvenu de ma jeunesse
de mes paroles,de mes dons,de mes pensées
qui etaient pour elle comme un fluide de tendresse?
pourquoi n a t elle point gardé au moins ce souvenir
d une foret,en un jour de pluie lumineuse,
tandis que la hache des bucherons faisait gémir
les arbres,elle,dans mes bras,o qu elle etait heureuse!
et nos deux corps melés à la nature
dans le temple radieux d une clairière,
pareils aux divinités en vivante sculpture,
s étreignaient dans une lancinante prière...
souvenir d un bonheur,deux etres qui s aimaient....
maintenant une empreinte que le temps efface
et le temps pour elle mille fois exprimé
vient jeter sur mon ombre une lueur de grace.