Abiaa
Nouveau poète
Il y a des soirs, mon cher amour
Où je n'attend plus vraiment le jour.
Je le sens si loin, j'ai si peur.
Imaginer la fin et ne plus voir ta lueur.
Vois-tu, lorsque je te regarde, cette
lumière dans mes yeux ?
C'est ton reflet mon Soleil, quand tu
me fais monter au cieux.
Sais-tu que jamais avant toi je n'ai
connu ça ?
Le bonheur, l'espoir, c'est comme ça.
Crois-tu, toi, qu'un jour nous puissions
tous réaliser nos rêves ?
Il faudrait qu'alors tu m'aimes, et j'y crois,
tu sais, sans trêve.
Mais point de discussion, pourquoi tourner en rond ?
Je te désire au point de ne plus voir le fond.
Tu sais, ce fond que l'on touche au désespoir.
Le même que je connaissais lorsque l'on s'est
rencontré, un soir.
Mais chaque seconde, chaque mot, chaque souffle
de toi me donne espoir.
Mon Soleil, pourrais-tu enfin revenir ?
Me rendre réel ce voeux d'avenir.
Sais-tu ? Ce souhait de t'appartenir.
Où je n'attend plus vraiment le jour.
Je le sens si loin, j'ai si peur.
Imaginer la fin et ne plus voir ta lueur.
Vois-tu, lorsque je te regarde, cette
lumière dans mes yeux ?
C'est ton reflet mon Soleil, quand tu
me fais monter au cieux.
Sais-tu que jamais avant toi je n'ai
connu ça ?
Le bonheur, l'espoir, c'est comme ça.
Crois-tu, toi, qu'un jour nous puissions
tous réaliser nos rêves ?
Il faudrait qu'alors tu m'aimes, et j'y crois,
tu sais, sans trêve.
Mais point de discussion, pourquoi tourner en rond ?
Je te désire au point de ne plus voir le fond.
Tu sais, ce fond que l'on touche au désespoir.
Le même que je connaissais lorsque l'on s'est
rencontré, un soir.
Mais chaque seconde, chaque mot, chaque souffle
de toi me donne espoir.
Mon Soleil, pourrais-tu enfin revenir ?
Me rendre réel ce voeux d'avenir.
Sais-tu ? Ce souhait de t'appartenir.