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Ce soir, l'automne

Eléâzar

Maître Poète
Ce soir, s’est accroupi l’automne,
Le front rougi, près du sentier,
Regardant tomber, monotone,
La feuille-enfant de l’églantier.

Sans hâte, se dresse l’automne
Aussi haut que le clocher fin
Enervé, dont l’heure au quart sonne
Aussi fort qu’au jour d’un défunt.

Conquérant, s’installe l’automne
En demandant à se lier
Au long bras du vent qui s’adonne
A secouer le peuplier.

A sa grande table l’automne
A convié la goutte d’eau
Qui, sur la verrière, chantonne
Qu’elle « rit d’elle sans rideau »

Sans prononcer un mot, l’automne
Drapé de notoriété
Fait signe à l’âme qu’elle entonne
Un beau chant d’adieu à l’été.
 
Ce soir, s’est accroupi l’automne,
Le front rougi, près du sentier,
Regardant tomber, monotone,
La feuille-enfant de l’églantier.

Sans hâte, se dresse l’automne
Aussi haut que le clocher fin
Enervé, dont l’heure au quart sonne
Aussi fort qu’au jour d’un défunt.

Conquérant, s’installe l’automne
En demandant à se lier
Au long bras du vent qui s’adonne
A secouer le peuplier.

A sa grande table l’automne
A convié la goutte d’eau
Qui, sur la verrière, chantonne
Qu’elle « rit d’elle sans rideau »

Sans prononcer un mot, l’automne
Drapé de notoriété
Fait signe à l’âme qu’elle entonne
Un beau chant d’adieu à l’été.
Un bien beau poème écrit avec des mots simples et bien pensés
J'aime beaucoup la 4ème strophe
Bon dimanche
 
Ce soir, s’est accroupi l’automne,
Le front rougi, près du sentier,
Regardant tomber, monotone,
La feuille-enfant de l’églantier.

Sans hâte, se dresse l’automne
Aussi haut que le clocher fin
Enervé, dont l’heure au quart sonne
Aussi fort qu’au jour d’un défunt.

Conquérant, s’installe l’automne
En demandant à se lier
Au long bras du vent qui s’adonne
A secouer le peuplier.

A sa grande table l’automne
A convié la goutte d’eau
Qui, sur la verrière, chantonne
Qu’elle « rit d’elle sans rideau »

Sans prononcer un mot, l’automne
Drapé de notoriété
Fait signe à l’âme qu’elle entonne
Un beau chant d’adieu à l’été.
c'est encore moi, je reviens te relire pour une deuxième fois (et je reviendrais encore) car cette poésie m'a interpelée par sa beauté d'écriture dans le fond et dans la forme, qui m'a fait revenir le relire et là, je me suis aperçu qu'elle avait un petit quelque chose en plus que l'ordinaire et en le relisant j'ai vu un octosyllabe avec des quatrains quasi parfaits bravo! encore pour cette écrit c'est du beau travail qui a engendré un très beau poème. oui, à moi elle m'a séduite.
mes sincères amitiés
Michel
 
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