rivière
Maître Poète
Ce soir, je découvrirai l’archipel de ton pertuis
Ta longue chevelure
brille
dans
le chant du couchant,
Les roses illuminent
les fards de ton front
qui se penche
parmi l’ombre des herbes.
Tes bras se dénouent
en
la paix des chemins,
alors que
nos cœurs
s’attardent
dedans
l’urne de ton sourire.
Ô Femme,
à la chevelure de jais,
et
aux mains de jasmin,
donne-moi
le péan de ta vénusté,
donne-moi
la douceur de tes lèvres,
et le pli de tes hanches,
donne-moi le lys de ta Féminité
afin de découvrir
l’extase de nos caresses.
Laisse-moi ôter maintenant
ta tunique qui moirait
tout à l’heure
dans les blés,
bientôt nos seins tressailliront
sous l’archipel du Désir,
car ce soir, je découvrirai
l’archipel de ton pertuis !
Sophie Rivière
brille
dans
le chant du couchant,
Les roses illuminent
les fards de ton front
qui se penche
parmi l’ombre des herbes.
Tes bras se dénouent
en
la paix des chemins,
alors que
nos cœurs
s’attardent
dedans
l’urne de ton sourire.
Ô Femme,
à la chevelure de jais,
et
aux mains de jasmin,
donne-moi
le péan de ta vénusté,
donne-moi
la douceur de tes lèvres,
et le pli de tes hanches,
donne-moi le lys de ta Féminité
afin de découvrir
l’extase de nos caresses.
Laisse-moi ôter maintenant
ta tunique qui moirait
tout à l’heure
dans les blés,
bientôt nos seins tressailliront
sous l’archipel du Désir,
car ce soir, je découvrirai
l’archipel de ton pertuis !
Sophie Rivière