J’ai connu une femme, une femme Ukrainienne
Avec ce charme slave, cette beauté souveraine
A faire pâlir de rage les reines de beauté,
A faire blêmir de honte, les femmes cultivées.
Je n’ai pu m’empêcher de lui offrir un verre,
Ses yeux m’obnubilaient, déesse au regard vert,
Sa peau me fascinait, ses courbes m’enchantaient,
Merveilleuse silhouette, son charme me captivait.
Nos rendez-vous furtifs étaient de vrai délice
Un plaisir, un bonheur, dans les bras de Lariss
C’était un joli conte et une superbe fée,
Et puis un beau matin, elle m’a avoué
Etre déjà mariée, mais femme délaissée.
Depuis, c’est plus pareil, et je deviens jaloux
De l’amour qu’elle donne, de l’amour qu’elle voue
A une autre personne, son mari confirmé
A vrai dire, je me sens, un homme abandonné.
A toute heure de la journée, j’attends son rendez-vous,
J’imagine ma beauté dans les bras d’son époux,
La cajolant de gestes tendres et sensuels,
Lui donnant du plaisir et du désir sexuel.
Je l’imagine faire ses ébats amoureux,
De nombreuses caresses, des baisers langoureux,
Et moi, seul dans ma chambre, comme un pauvre malheureux,
Je l’attends, je l’espère, mon cœur est douloureux.
C’est en me réveillant, un matin, en sursaut
Que j’ai eu la surprise, véritable cadeau,
J’ai fait un cauchemar, Larissa était là
Dormant à mes côtés, elle me tendait les bras.
La serrant contre moi, la couvrant de baisers
Je lui ai raconté le rêve que j’avais fait,
Elle m’a regardé, avec ses yeux de lionne,
M’a offert sa poitrine qui est sans silicone
Et nous avons passé la matinée au lit,
Et ce que l’on a fait ne sera jamais écrit.
Avec ce charme slave, cette beauté souveraine
A faire pâlir de rage les reines de beauté,
A faire blêmir de honte, les femmes cultivées.
Je n’ai pu m’empêcher de lui offrir un verre,
Ses yeux m’obnubilaient, déesse au regard vert,
Sa peau me fascinait, ses courbes m’enchantaient,
Merveilleuse silhouette, son charme me captivait.
Nos rendez-vous furtifs étaient de vrai délice
Un plaisir, un bonheur, dans les bras de Lariss
C’était un joli conte et une superbe fée,
Et puis un beau matin, elle m’a avoué
Etre déjà mariée, mais femme délaissée.
Depuis, c’est plus pareil, et je deviens jaloux
De l’amour qu’elle donne, de l’amour qu’elle voue
A une autre personne, son mari confirmé
A vrai dire, je me sens, un homme abandonné.
A toute heure de la journée, j’attends son rendez-vous,
J’imagine ma beauté dans les bras d’son époux,
La cajolant de gestes tendres et sensuels,
Lui donnant du plaisir et du désir sexuel.
Je l’imagine faire ses ébats amoureux,
De nombreuses caresses, des baisers langoureux,
Et moi, seul dans ma chambre, comme un pauvre malheureux,
Je l’attends, je l’espère, mon cœur est douloureux.
C’est en me réveillant, un matin, en sursaut
Que j’ai eu la surprise, véritable cadeau,
J’ai fait un cauchemar, Larissa était là
Dormant à mes côtés, elle me tendait les bras.
La serrant contre moi, la couvrant de baisers
Je lui ai raconté le rêve que j’avais fait,
Elle m’a regardé, avec ses yeux de lionne,
M’a offert sa poitrine qui est sans silicone
Et nous avons passé la matinée au lit,
Et ce que l’on a fait ne sera jamais écrit.