georgesadriun1
Nouveau poète
CE REGARD LA
Bien entendu de ne plus pouvoir
Fixer ce regard là du matin au soir
Je me sens tellement horriblement perdu
Cela fait des mois entiers que je le cherche
Alors qu’il ne me quitte jamais plus,
Ce regard est comme une cravache…
Il marque ma vie quotidienne
De pensées pour moi devenues malsaines,
Je suis comme un objet usé perdu
Au milieu d’un monde que je ne reconnais plus
Tout est banal sans ce regard, tout est superflu,
Les larmes de mes jours, de mes nuits de vie sont veines…
Son absence est un sang bouillonnant
Qui coule dans tout mon être, bat mes flancs,
Cogne dans mon ventre, souffle violent comme l’ouragan,
Chauffe ma tête et me brûle ; à l’intérieur je suis un volcan,
Mon sang est aussi chaud que l’enfer de Satan,
Sa pourriture gagne mes artères, rend sourd mes tympans…
Ce regard là, je ne peux l’occulter, le voiler
De mon cœur, de mon esprit, de mon âme, je ne peux le renier,
Je lui appartiens pour le reste de l’éternité,
J’ai beau tenté essayer de l’ignorer,
Il reste là en moi bien au fond planter,
Ce visage qui porte ce regard là me soumet…
Je sais que je n’ai aucun droit de l’aimer,
Aucun droit de vouloir tenter abuser
De sa gentillesse, de sa magnificence, de sa beauté,
Je sais n’avoir aucune faveur à exiger
Pour que ce visage daigne, vers moi, se retourner,
M’offrir son âme, son cœur, sa vie, devenir réel, m’épouser…
Je sais que je n’ai rien à espérer,
Ce visage pour le croiser, je dois traverser
Le ciel, la terre, l’océan, en hiver ou en été,
Je dois traverser même le temps pour attraper
Sa vie, sa lumière, sa douleur, ses souffrances, son amitié,
Ses larmes intérieures je veux les gommer de mes baisers…
Depuis toutes ces années passées
Sans son regard, mon addiction s’est exacerbée
A l’attendre jour après jour, nuit après nuit passé
L’attendre à rester éveiller, de vie, totalement priver,
De passions, d’envies, de désirs, d’amour totalement étouffé,
Ce regard là pour vivre je ne peux plus m’en passer…
Ce regard là t’appartient Claudia Saint Martin tu le sais…M’en priver ?!!!
C’est comme si tu me tuais…Claudia pourquoi veux-tu me tuer ?
J’ai tellement besoin de toi, de ton amitié…de t’aimer…
Georges Adrien Paradis le 22 mars 2011 à 23h45
Bien entendu de ne plus pouvoir
Fixer ce regard là du matin au soir
Je me sens tellement horriblement perdu
Cela fait des mois entiers que je le cherche
Alors qu’il ne me quitte jamais plus,
Ce regard est comme une cravache…
Il marque ma vie quotidienne
De pensées pour moi devenues malsaines,
Je suis comme un objet usé perdu
Au milieu d’un monde que je ne reconnais plus
Tout est banal sans ce regard, tout est superflu,
Les larmes de mes jours, de mes nuits de vie sont veines…
Son absence est un sang bouillonnant
Qui coule dans tout mon être, bat mes flancs,
Cogne dans mon ventre, souffle violent comme l’ouragan,
Chauffe ma tête et me brûle ; à l’intérieur je suis un volcan,
Mon sang est aussi chaud que l’enfer de Satan,
Sa pourriture gagne mes artères, rend sourd mes tympans…
Ce regard là, je ne peux l’occulter, le voiler
De mon cœur, de mon esprit, de mon âme, je ne peux le renier,
Je lui appartiens pour le reste de l’éternité,
J’ai beau tenté essayer de l’ignorer,
Il reste là en moi bien au fond planter,
Ce visage qui porte ce regard là me soumet…
Je sais que je n’ai aucun droit de l’aimer,
Aucun droit de vouloir tenter abuser
De sa gentillesse, de sa magnificence, de sa beauté,
Je sais n’avoir aucune faveur à exiger
Pour que ce visage daigne, vers moi, se retourner,
M’offrir son âme, son cœur, sa vie, devenir réel, m’épouser…
Je sais que je n’ai rien à espérer,
Ce visage pour le croiser, je dois traverser
Le ciel, la terre, l’océan, en hiver ou en été,
Je dois traverser même le temps pour attraper
Sa vie, sa lumière, sa douleur, ses souffrances, son amitié,
Ses larmes intérieures je veux les gommer de mes baisers…
Depuis toutes ces années passées
Sans son regard, mon addiction s’est exacerbée
A l’attendre jour après jour, nuit après nuit passé
L’attendre à rester éveiller, de vie, totalement priver,
De passions, d’envies, de désirs, d’amour totalement étouffé,
Ce regard là pour vivre je ne peux plus m’en passer…
Ce regard là t’appartient Claudia Saint Martin tu le sais…M’en priver ?!!!
C’est comme si tu me tuais…Claudia pourquoi veux-tu me tuer ?
J’ai tellement besoin de toi, de ton amitié…de t’aimer…
Georges Adrien Paradis le 22 mars 2011 à 23h45