fil2fer
Poète libéré
Ce qui tombe de nous.
Se baisser le premier pour ramasser un sou
Et sans aucun besoin, gonfler son bas de laine,
Même si cet argent à l’autre était l’aubaine
Ramasser ce trésor, pour qu’il ne soit à nous !
Pour notre détriment, jouer les argentiers,
Et n’avoir qu’une envie lorsque la coupe est pleine,
En remplir dix de plus de ces sous par centaines.
Se remettre à la rue et se baisser premier.
Plonger dans la rivière avant les orpailleurs
Puis fondre la pépite, en priant qu’elle fasse,
Cette goutte d’or qui débordera du vase,
Et vite s’en aller pour replonger ailleurs.
Du fond de la montagne arracher les diamants,
Faire bonne Fortune et mauvais cœur de pierre,
Mais ne jamais vouloir assembler en rivière
Ces joyaux puisqu’ils sont à soi uniquement.
Ne croire ni en nous, surtout pas en Jésus,
Boire un vin vite pour le priver de vinaigre,
N’accepter son prochain que quand il est plus maigre
Enfin ! Vivre tout seul pourvu qu’on soit Crésus !
-----
Rien n’apaise ceux qui ont la fièvre de l‘or,
Leurs cœurs sonnent creux comme un triste son de cloche
Que tomberait-il d’eux si nous vidions leurs poches ?
Une once d’once d’or ou notre mauvais sort ?
Nous marchons bien mieux qu’eux sur nos jolis chemins
Nos trésors dans le cœur et nos poches vidées,
Car nous perdons exprès, étant riches d’idées,
Nos morceaux de bonheur pour qui en a besoin.
Venez creuser nos cœurs, tout y-est à donner
Etre sans possession voilà notre richesse,
Et comme nos valeurs sont à l’emporte-pièce
Personne ne pourra nous les voler, jamais.
Fil2fer
Le 17/07/2011
Se baisser le premier pour ramasser un sou
Et sans aucun besoin, gonfler son bas de laine,
Même si cet argent à l’autre était l’aubaine
Ramasser ce trésor, pour qu’il ne soit à nous !
Pour notre détriment, jouer les argentiers,
Et n’avoir qu’une envie lorsque la coupe est pleine,
En remplir dix de plus de ces sous par centaines.
Se remettre à la rue et se baisser premier.
Plonger dans la rivière avant les orpailleurs
Puis fondre la pépite, en priant qu’elle fasse,
Cette goutte d’or qui débordera du vase,
Et vite s’en aller pour replonger ailleurs.
Du fond de la montagne arracher les diamants,
Faire bonne Fortune et mauvais cœur de pierre,
Mais ne jamais vouloir assembler en rivière
Ces joyaux puisqu’ils sont à soi uniquement.
Ne croire ni en nous, surtout pas en Jésus,
Boire un vin vite pour le priver de vinaigre,
N’accepter son prochain que quand il est plus maigre
Enfin ! Vivre tout seul pourvu qu’on soit Crésus !
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Rien n’apaise ceux qui ont la fièvre de l‘or,
Leurs cœurs sonnent creux comme un triste son de cloche
Que tomberait-il d’eux si nous vidions leurs poches ?
Une once d’once d’or ou notre mauvais sort ?
Nous marchons bien mieux qu’eux sur nos jolis chemins
Nos trésors dans le cœur et nos poches vidées,
Car nous perdons exprès, étant riches d’idées,
Nos morceaux de bonheur pour qui en a besoin.
Venez creuser nos cœurs, tout y-est à donner
Etre sans possession voilà notre richesse,
Et comme nos valeurs sont à l’emporte-pièce
Personne ne pourra nous les voler, jamais.
Fil2fer
Le 17/07/2011