iboujo
Maître Poète
l'peut heurter certaines sensibilités...
Ce qui m'attise ,c'est de lorgner votre stature qui tangue
Quand de votre long, alangui, le conquérant s'avance
Je me sens comme un pralin fondant sur une langue
Je ne suis plus moi, devant le spartiate et sa lance
Vous branlez bas, et vos mains m'emplissent l'ardente
Vos doigts animent la verdure dessous mon cotillon
Le fauve du haut de sa longueur me rend frémissante
Je suis pitance quand vous entrez dans la reine à giron
Vos attributs bien durs m'attisent, enflamment mon abri
Comme un soleil de nuit d'été à son coucher lyrique
Massif, vous me prenez flottante sous le dard et sa nique
Vous agrémente z le cours onctueux de mon onde tapie
Mon val dont la douceur s'épanche ravive votre émoi
Et la chapelle à l'unique prunelle ne calme pas ses pleurs
Et vous partez furetant aux abois, dans l'ombre du bois
Un oiseau dont l'ongle sur le talus de sa chaleur inonde
S 'amoncellent les éclats de nos feux en nos bruits grimaçants
Les âmes en errance, pensives comme des mausolées
Vos muscles se relâchent, le mien ,dégorge d'avoir été noyé
Et puis , nos esprits vagabondent dans la quiétude de l'instant....
Ce qui m'attise ,c'est de lorgner votre stature qui tangue
Quand de votre long, alangui, le conquérant s'avance
Je me sens comme un pralin fondant sur une langue
Je ne suis plus moi, devant le spartiate et sa lance
Vous branlez bas, et vos mains m'emplissent l'ardente
Vos doigts animent la verdure dessous mon cotillon
Le fauve du haut de sa longueur me rend frémissante
Je suis pitance quand vous entrez dans la reine à giron
Vos attributs bien durs m'attisent, enflamment mon abri
Comme un soleil de nuit d'été à son coucher lyrique
Massif, vous me prenez flottante sous le dard et sa nique
Vous agrémente z le cours onctueux de mon onde tapie
Mon val dont la douceur s'épanche ravive votre émoi
Et la chapelle à l'unique prunelle ne calme pas ses pleurs
Et vous partez furetant aux abois, dans l'ombre du bois
Un oiseau dont l'ongle sur le talus de sa chaleur inonde
S 'amoncellent les éclats de nos feux en nos bruits grimaçants
Les âmes en errance, pensives comme des mausolées
Vos muscles se relâchent, le mien ,dégorge d'avoir été noyé
Et puis , nos esprits vagabondent dans la quiétude de l'instant....
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