janu
Maître Poète
Ce que tu m’as dit sur ton lointain passé
Une chaleur Africaine qui m’a fait cogiter
Il y a le désert et les plus beaux rivages
Mais tout y évolue au travers de tes âges
Quand tu as découvert toute l’immensité
De ces vignes et ces bois que la mer prolongeait
D’abord émerveillé, prunelles écarquillées
Un jour la voir de près, ce fut ta seule idée
Moi, j’ai été l’amie d’un tout petit garçon
Plus souvent en maillot qu’en petits pantalons
Celui qui avait peur et qui passait sa vie
A l’extirper du fond où elle était tapie
Une mer d’émeraude, des falaises à grimper
Vint le temps des défis à soi même imposés
Toujours insatisfait : Il y avait les ‘Z-otes’
Et il fallait cogner sans compter sur les ‘potes’
Il y a eu celle qui te faisait rêver
Cette blonde aux yeux bleus qui avait su t’aimer
Au loin quand tu partais, tu pensais à elle
Pourtant tu l’as trompée, pulsions accidentelles…
Comme elle, j’ai pardonné, comme elle je comprenais
Les pièges du désert où tu te débattais
Dés après ton retour il n’y avait plus qu’elle
Mais le Destin veillait : ton Ange a pris ses ailes
Pour toi ce régiment au loin heureusement
Tu voulais t’évader mais agréablement
Et tout s’est terminé à la villa des Roses
Fief des demi-mondaines, de ‘l’amour’ : virtuoses
A nouveau le désert puis le vaste hôpital
Entré en plein délire dans ce monde abbatial
Croyant revoir ton Ange : c’était sœur Marie-Claude
Mais aussi médecin, aux beaux yeux d’émeraude
Peux-tu croire qu’ensuite j’étais heureuse pour toi
Quand tu as convolé après d’autres émois
Quand tes sens magnifiés vécurent d’autres fièvres
Je n’avais plus de place ; je me suis sentie mièvre…
Puis arriva la suite : ta remise en question
Te dire le seul fautif, plein de conciliations
Du sport pour bien mater tes pulsions sexuelles
Vouloir un avenir et fuir la bagatelle
Et quand tu as failli, de toi-même écœuré
Malgré l’imprévisible dans le non recherché
Exaltation des sens et rencontres secrètes
Mais soudain affolé d’une suite concrète
Puis tu t’es refermé pour ce qui a suivi
Ces huit années de guerre qui t’ont si meurtri
Et tu as éludé ce qui fut votre vie
Jusqu’à ce grand départ en cruelle apathie
J’ai attendu la suite : tes pérégrinations
Au fond de l’hexagone une abomination
La presse et les médias, font qu’on injurie
Ceux qu’on croit arrivés d’une terre de Seigneurie
Jamais tout à fait là, tu retourne au passé
Province disparue, avenir fracassé
Tu ressasses à nouveau les plus belles images
Du précédent vécu : un éternel ancrage…
Jan
( Elle et moi...)
Une chaleur Africaine qui m’a fait cogiter
Il y a le désert et les plus beaux rivages
Mais tout y évolue au travers de tes âges
Quand tu as découvert toute l’immensité
De ces vignes et ces bois que la mer prolongeait
D’abord émerveillé, prunelles écarquillées
Un jour la voir de près, ce fut ta seule idée
Moi, j’ai été l’amie d’un tout petit garçon
Plus souvent en maillot qu’en petits pantalons
Celui qui avait peur et qui passait sa vie
A l’extirper du fond où elle était tapie
Une mer d’émeraude, des falaises à grimper
Vint le temps des défis à soi même imposés
Toujours insatisfait : Il y avait les ‘Z-otes’
Et il fallait cogner sans compter sur les ‘potes’
Il y a eu celle qui te faisait rêver
Cette blonde aux yeux bleus qui avait su t’aimer
Au loin quand tu partais, tu pensais à elle
Pourtant tu l’as trompée, pulsions accidentelles…
Comme elle, j’ai pardonné, comme elle je comprenais
Les pièges du désert où tu te débattais
Dés après ton retour il n’y avait plus qu’elle
Mais le Destin veillait : ton Ange a pris ses ailes
Pour toi ce régiment au loin heureusement
Tu voulais t’évader mais agréablement
Et tout s’est terminé à la villa des Roses
Fief des demi-mondaines, de ‘l’amour’ : virtuoses
A nouveau le désert puis le vaste hôpital
Entré en plein délire dans ce monde abbatial
Croyant revoir ton Ange : c’était sœur Marie-Claude
Mais aussi médecin, aux beaux yeux d’émeraude
Peux-tu croire qu’ensuite j’étais heureuse pour toi
Quand tu as convolé après d’autres émois
Quand tes sens magnifiés vécurent d’autres fièvres
Je n’avais plus de place ; je me suis sentie mièvre…
Puis arriva la suite : ta remise en question
Te dire le seul fautif, plein de conciliations
Du sport pour bien mater tes pulsions sexuelles
Vouloir un avenir et fuir la bagatelle
Et quand tu as failli, de toi-même écœuré
Malgré l’imprévisible dans le non recherché
Exaltation des sens et rencontres secrètes
Mais soudain affolé d’une suite concrète
Puis tu t’es refermé pour ce qui a suivi
Ces huit années de guerre qui t’ont si meurtri
Et tu as éludé ce qui fut votre vie
Jusqu’à ce grand départ en cruelle apathie
J’ai attendu la suite : tes pérégrinations
Au fond de l’hexagone une abomination
La presse et les médias, font qu’on injurie
Ceux qu’on croit arrivés d’une terre de Seigneurie
Jamais tout à fait là, tu retourne au passé
Province disparue, avenir fracassé
Tu ressasses à nouveau les plus belles images
Du précédent vécu : un éternel ancrage…
Jan
( Elle et moi...)