LeCrieur
Nouveau poète
A la douceur du velours de son regard sensible,
Caressant pas à pas tout mon amour perceptible,
Rattachant la grâce de son corps dansant dans le vent,
Le geste sûr de la main délicate me captivant un instant,
Moment figée de ma vie où les heures auraient dû cesser,
Afin de profiter de l’amour qui jamais ne m’était adressé,
Une vie assis sur le banc public réduit au silence d’aimer,
On ne m’avait jamais aimé pour la seule raison de m’aimer,
Fermer les yeux à la lumière des jugements contraire,
Ne voulant que croire en la possibilité autre que se taire,
J’ai tant espéré un jour sentir ce second battement,
Celui de l’autre quand la vie nous sépare fatalement,
Aujourd’hui je n’ai que nostalgie et rêve d’un meilleur destin,
Les jours me martèlent comme un clou que l’on enfonce en vain,
L’existence tente inlassablement de fertiliser ce cœur aride,
Son désert et mon errance y nourrissent les mirages perfides,
LeCrieur...
Caressant pas à pas tout mon amour perceptible,
Rattachant la grâce de son corps dansant dans le vent,
Le geste sûr de la main délicate me captivant un instant,
Moment figée de ma vie où les heures auraient dû cesser,
Afin de profiter de l’amour qui jamais ne m’était adressé,
Une vie assis sur le banc public réduit au silence d’aimer,
On ne m’avait jamais aimé pour la seule raison de m’aimer,
Fermer les yeux à la lumière des jugements contraire,
Ne voulant que croire en la possibilité autre que se taire,
J’ai tant espéré un jour sentir ce second battement,
Celui de l’autre quand la vie nous sépare fatalement,
Aujourd’hui je n’ai que nostalgie et rêve d’un meilleur destin,
Les jours me martèlent comme un clou que l’on enfonce en vain,
L’existence tente inlassablement de fertiliser ce cœur aride,
Son désert et mon errance y nourrissent les mirages perfides,
LeCrieur...