totora
Nouveau poète
" Je laisse s'évader ma plume, elle étais rester ranger pendant tant de temps, est tu prête petite feuille insolente ? Je vais écrire. Alors suis lis moi bien.
Il étais une fois, ou alors c'était hier, je ne sais pas trop... C'est tellement dur, de rentrer de guerre, et de voir son monde tellement changer, Ma femme est partis, mon gosse ne me connais pas, et le plus dur pour moi, c'est que je ne le comprend pas, je n'ai plus la possibilité de regarder le monde, là bas j'y ai vu un charnier, des corps écorché, un monde insolent, un monde violent, sans candeur, obscurité, aveu d'impuissance, que c'est dur pour un homme, qui à l'aurore étais encore armé, et faisais couler le sang, de se retrouver à genou sur le sol, seul, sans amis ni famille, sans présent, ni futur, juste une conscience, remplis d’innocent mais ce n'est pas ma faute, c'est les dieux et autres puissant de ce monde qui m'ont obliger... Moi je ne suis qu'un émissaire, envoyé sur les terres embourbé du sud, et du nord... de la terre entière si on en crois mon chemin tracé grossièrement, entre deux buttes de terres, mes mots se perdent, ma plume n'est plus, elle aussi m'a abandonner, alors comme un croisé, partant pour la terre sainte, je suis aller... prendre le chemin qui me paraissant le plus simple.
"J'entends encore les cris, des morts, des vivants,
J'entends le silence, de ces corps décharné,
Je pleure, comme un enfant...
Je n'ai plus rien, j'ai suivis le destin d'un autre, et je suis tombé. "
Il étais une fois, ou alors c'était hier, je ne sais pas trop... C'est tellement dur, de rentrer de guerre, et de voir son monde tellement changer, Ma femme est partis, mon gosse ne me connais pas, et le plus dur pour moi, c'est que je ne le comprend pas, je n'ai plus la possibilité de regarder le monde, là bas j'y ai vu un charnier, des corps écorché, un monde insolent, un monde violent, sans candeur, obscurité, aveu d'impuissance, que c'est dur pour un homme, qui à l'aurore étais encore armé, et faisais couler le sang, de se retrouver à genou sur le sol, seul, sans amis ni famille, sans présent, ni futur, juste une conscience, remplis d’innocent mais ce n'est pas ma faute, c'est les dieux et autres puissant de ce monde qui m'ont obliger... Moi je ne suis qu'un émissaire, envoyé sur les terres embourbé du sud, et du nord... de la terre entière si on en crois mon chemin tracé grossièrement, entre deux buttes de terres, mes mots se perdent, ma plume n'est plus, elle aussi m'a abandonner, alors comme un croisé, partant pour la terre sainte, je suis aller... prendre le chemin qui me paraissant le plus simple.
"J'entends encore les cris, des morts, des vivants,
J'entends le silence, de ces corps décharné,
Je pleure, comme un enfant...
Je n'ai plus rien, j'ai suivis le destin d'un autre, et je suis tombé. "