CE MATIN D’ETE
Le soleil était si bas à l’aurore
Telle le début d’une fleur qui s’éclore.
Les roses qui ont vu le petit matin
Laissent dans une beauté rare le jardin,
Eclairé par ce soleil d’été
Qui annonce comme un nuage la gaieté.
Devant ce spectacle qui me donnait un coup fatal,
Ton visage me rendait comme un malade mental
Même le soleil dans sa course n’a jamais vu
Un visage comme le tien, bien pourvu
D’une beauté naturelle éblouissante,
D’une majestueuse voix émouvante
Des yeux rayonnants tel le soleil d’été
Qui promettent par ses lueurs la fidélité
Jusqu’alors ce visage me hante
Emu, ébloui je chante
Toutes louanges comme si tu étais une Déesse
Et à la longueur de la journée j’admire ta noblesse.
Le soleil était si bas à l’aurore
Telle le début d’une fleur qui s’éclore.
Les roses qui ont vu le petit matin
Laissent dans une beauté rare le jardin,
Eclairé par ce soleil d’été
Qui annonce comme un nuage la gaieté.
Devant ce spectacle qui me donnait un coup fatal,
Ton visage me rendait comme un malade mental
Même le soleil dans sa course n’a jamais vu
Un visage comme le tien, bien pourvu
D’une beauté naturelle éblouissante,
D’une majestueuse voix émouvante
Des yeux rayonnants tel le soleil d’été
Qui promettent par ses lueurs la fidélité
Jusqu’alors ce visage me hante
Emu, ébloui je chante
Toutes louanges comme si tu étais une Déesse
Et à la longueur de la journée j’admire ta noblesse.