Licornobscur
Nouveau poète
Je sens l'espoir me quitter, j'ai le regard vide,
La tristesse vint m'embrasser, du bout de ses lèvres humides,
Elle m'entraîna dans son royaume, fleurit de roses noires,
Où les âmes en peine chantent en coeur leur désespoir.
"Viens chanter avec nous" me disaient-elles,
Elles me tendent leur main, rongée par une douleur éternelle,
La gamine à la poupée, la vieillarde, la mariée abandonnée,
Tous me poussèrent dans la ronde et me firent chanter :
"N'oublie jamais tes souffrances, ton passé,
Et si tu penses que tu as oublié,
Rappelle toi ce que tu croyais être ton bonheur,
Il te ramènera à la raison qui a brisé ton coeur.
Souviens toi !
-Le jour où tout a basculé.
Pleure !
-Jusqu'à ce que tes yeux soient brûlés.
Rappelle toi !
-Ton bel espoir, celui qui t'as animé.
Regarde !
-Dans quelle misère il t'a fait tomber."
"Viens chanter avec nous" disait mon âme sacagée,
En tendant ma main, lasse et brisée,
A toutes les âmes que la tristesse a emporté.
A force de t'aimer, j'ai fini par tomber, au mois de mai,
Dans la peur de sombrer et de te perdre à jamais ...
Et ici on m'a appris que le bonheur nous fait plonger.
La tristesse vint m'embrasser, du bout de ses lèvres humides,
Elle m'entraîna dans son royaume, fleurit de roses noires,
Où les âmes en peine chantent en coeur leur désespoir.
"Viens chanter avec nous" me disaient-elles,
Elles me tendent leur main, rongée par une douleur éternelle,
La gamine à la poupée, la vieillarde, la mariée abandonnée,
Tous me poussèrent dans la ronde et me firent chanter :
"N'oublie jamais tes souffrances, ton passé,
Et si tu penses que tu as oublié,
Rappelle toi ce que tu croyais être ton bonheur,
Il te ramènera à la raison qui a brisé ton coeur.
Souviens toi !
-Le jour où tout a basculé.
Pleure !
-Jusqu'à ce que tes yeux soient brûlés.
Rappelle toi !
-Ton bel espoir, celui qui t'as animé.
Regarde !
-Dans quelle misère il t'a fait tomber."
"Viens chanter avec nous" disait mon âme sacagée,
En tendant ma main, lasse et brisée,
A toutes les âmes que la tristesse a emporté.
A force de t'aimer, j'ai fini par tomber, au mois de mai,
Dans la peur de sombrer et de te perdre à jamais ...
Et ici on m'a appris que le bonheur nous fait plonger.