iboujo
Maître Poète
Ce jardin perdu est serti dans les montagnes,
Un tout petit torrent y serpente ,tranquille,
D'un ton mystérieux et doux il nous babille,
Les légendes du lieu tandis qu'on l'accompagne.
Il nous conte comment,un jour le grand Gaspard,
Parti pour affronter la déesse du lieu,
La Meije qui défiait les hommes et les Dieux,
Défendue par ses vents et ses puissants remparts.
La montagne céda et se laissa gravir,
Gaspard sortit vainqueur d'un duel sans pardon,
Il mérita alors d'ajouter à son nom,
Celui de la vaincue qu'il venait d'asservir.
Si on écoute mieux le murmure des eaux,
Elles nous conteront le charme des alpages,
Emaillés par les fleurs couvrant les hauts alpages,
En Juin quand le soleil redevient déja haut.
Et le ruisseau glacé invite à nous asseoir,
A savourer le calme et la grandeur du lieu,
Et pris par la magie,on reste silencieux,
Devant le jeu subtil des lumières du soir.
On redécouvre alors le subtil diapason,
L'alchimie qui nous unissait à la nature,
Celle que Dieu voulut avec sa créature,
Et que devenus fous d'orgueil,nous détruisons......
Un tout petit torrent y serpente ,tranquille,
D'un ton mystérieux et doux il nous babille,
Les légendes du lieu tandis qu'on l'accompagne.
Il nous conte comment,un jour le grand Gaspard,
Parti pour affronter la déesse du lieu,
La Meije qui défiait les hommes et les Dieux,
Défendue par ses vents et ses puissants remparts.
La montagne céda et se laissa gravir,
Gaspard sortit vainqueur d'un duel sans pardon,
Il mérita alors d'ajouter à son nom,
Celui de la vaincue qu'il venait d'asservir.
Si on écoute mieux le murmure des eaux,
Elles nous conteront le charme des alpages,
Emaillés par les fleurs couvrant les hauts alpages,
En Juin quand le soleil redevient déja haut.
Et le ruisseau glacé invite à nous asseoir,
A savourer le calme et la grandeur du lieu,
Et pris par la magie,on reste silencieux,
Devant le jeu subtil des lumières du soir.
On redécouvre alors le subtil diapason,
L'alchimie qui nous unissait à la nature,
Celle que Dieu voulut avec sa créature,
Et que devenus fous d'orgueil,nous détruisons......