angepapillonnanou
Maître Poète
Ce frisson porte ton prénom.
Au loin, un éclat résonne dans les échos.
Une voix suave et tiède m’attire,
Pas à pas, je tente de m’en approcher.
La douceur du vent me la ramène encore.
Dans celle-ci, j’entends tant d’émoi,
Au point qu’elle a su toucher mon cœur.
Et celui-ci s’est mis à battre la chamade,
Je l’ai senti vibrer sous ma poitrine.
Plongé dans mes rêves sans fin, je t’espère,
Pouvoir t’atteindre, effleurer ta peau.
Chaque jour, chaque nuit, je caresse ce rêve.
Sous ton souffle, je revis — tu m’inspires.
Un jour peut-être, nous saurons nous étreindre.
Nous sentirons les fureurs de nos peaux frissonnantes,
Chacun de nos élans ne saura jamais mentir,
De nos regards, nous viendrons nous cueillir.
Alors, entre nous s’est installé un jeu de séduction.
Quelques souffles s’échappaient d’entre mes lèvres,
Ceux-là sont venus glisser un trouble en moi,
Et dans ce frisson, j’ai reconnu ton nom.
Au loin, un éclat résonne dans les échos.
Une voix suave et tiède m’attire,
Pas à pas, je tente de m’en approcher.
La douceur du vent me la ramène encore.
Dans celle-ci, j’entends tant d’émoi,
Au point qu’elle a su toucher mon cœur.
Et celui-ci s’est mis à battre la chamade,
Je l’ai senti vibrer sous ma poitrine.
Plongé dans mes rêves sans fin, je t’espère,
Pouvoir t’atteindre, effleurer ta peau.
Chaque jour, chaque nuit, je caresse ce rêve.
Sous ton souffle, je revis — tu m’inspires.
Un jour peut-être, nous saurons nous étreindre.
Nous sentirons les fureurs de nos peaux frissonnantes,
Chacun de nos élans ne saura jamais mentir,
De nos regards, nous viendrons nous cueillir.
Alors, entre nous s’est installé un jeu de séduction.
Quelques souffles s’échappaient d’entre mes lèvres,
Ceux-là sont venus glisser un trouble en moi,
Et dans ce frisson, j’ai reconnu ton nom.