CAUCHEMAR
Serait-il hérétique
L'homme qui se rebelle
Refusant la tutelle
D'un ordre chaotique
La confusion fuse
Rêve… réalité
Ou simple absurdité
D'un esprit qu'on abuse
Mon rêve est un palais
Sans portes ni fenêtres
Sans maîtresse ni maître
Ni bonne ni valet
Un grand palais sans murs
Où la lumière danse
Où des ombres en transe
Chantent un air obscure
Un hymne tout bizarre
Qui rappelle qu'en même
Un air de requiem
Le requiem de Mozart
Des marguerites noires
Côtoient des roses fades
D'odeur nauséabonde
Et des arbres en pleur
Au milieu d'une pièce
Un énorme cercueil
De couleur vermeille
Que des flammes enlacent
Des minuscules vers
Rampent à reculant
Devant cet affolant
Embrasement d'enfer
Des coeurs cherchent des corps
Des corps à l'abandon
Des crânes et des dents
S'ajoutent au décor
Cédant à la panique
Qui règne dans ces lieux
J'invoque le bon dieu
Le seul le magnifique
Une voix d'outre-tombe
M'ordonne de me taire
De cesser mes prières
Le dieu est dans sa tombe
HAMDA Abdesselem
Serait-il hérétique
L'homme qui se rebelle
Refusant la tutelle
D'un ordre chaotique
La confusion fuse
Rêve… réalité
Ou simple absurdité
D'un esprit qu'on abuse
Mon rêve est un palais
Sans portes ni fenêtres
Sans maîtresse ni maître
Ni bonne ni valet
Un grand palais sans murs
Où la lumière danse
Où des ombres en transe
Chantent un air obscure
Un hymne tout bizarre
Qui rappelle qu'en même
Un air de requiem
Le requiem de Mozart
Des marguerites noires
Côtoient des roses fades
D'odeur nauséabonde
Et des arbres en pleur
Au milieu d'une pièce
Un énorme cercueil
De couleur vermeille
Que des flammes enlacent
Des minuscules vers
Rampent à reculant
Devant cet affolant
Embrasement d'enfer
Des coeurs cherchent des corps
Des corps à l'abandon
Des crânes et des dents
S'ajoutent au décor
Cédant à la panique
Qui règne dans ces lieux
J'invoque le bon dieu
Le seul le magnifique
Une voix d'outre-tombe
M'ordonne de me taire
De cesser mes prières
Le dieu est dans sa tombe
HAMDA Abdesselem