anemone
Maître Poète
Une chaleur torride, assommante, tuante
Desséchées par la fièvre, les lèvres sont exsangues
De larmes de pluie, en gouttes de sang
La raison divague au milieu du désert
Des dunes de sable blanc, à perte d'horizon
Dans un silence hurlant : enclume, marteau, étrier, fracassés
La vision s'obscurcit pour entrer dans la nuit
Laissant là, gisant un corps évanoui
Déjà les charognards, nettoyeurs de cadavres
Tournoyant dans le ciel ont repéré leur proie
Assurés ce soir de faire un bon festin
Où le sang fera office de vin
Entrer dans un tunnel, où jaillit la lumière
Lentement, doucement, semblant venus d'ailleurs
S'acheminent, des rires d'enfants, des voix familières
Des bols qui s'entrechoquent, une odeur de café
Douce réalité, chassant l'affreux cauchemar
Desséchées par la fièvre, les lèvres sont exsangues
De larmes de pluie, en gouttes de sang
La raison divague au milieu du désert
Des dunes de sable blanc, à perte d'horizon
Dans un silence hurlant : enclume, marteau, étrier, fracassés
La vision s'obscurcit pour entrer dans la nuit
Laissant là, gisant un corps évanoui
Déjà les charognards, nettoyeurs de cadavres
Tournoyant dans le ciel ont repéré leur proie
Assurés ce soir de faire un bon festin
Où le sang fera office de vin
Entrer dans un tunnel, où jaillit la lumière
Lentement, doucement, semblant venus d'ailleurs
S'acheminent, des rires d'enfants, des voix familières
Des bols qui s'entrechoquent, une odeur de café
Douce réalité, chassant l'affreux cauchemar