Ainalifshinqaf
Nouveau poète
Quand il sera trop tard, mon amour, tu verras
Combien j'avais raison de te dire tout cela,
Combien tu te trompais en pensant à demain,
Alors que les secondes te glissaient des mains.
Au coin de mes doux yeux, des rides se seront creusées,
Parce que ton absence j'aurai trop pleuré.
Tes cheuveux je verrai, pareils à mon esprit,
Eternellement gris, usés, vieillis, ternis.
Quel dommage mon amour de ne pas saisir ta chance,
Et de laisser s'accroitre une telle souffrance,
Alors que nous pourrions cueillir ensemble les roses,
Et user tous les deux de leurs pouvoirs d'hypnose.
Ces roses qui fleurissent sans cesse entre nous deux,
Ces roses qui guérissent, qui apaisent les feux,
Celles que tu ne veux pas voir prétextant leur absence,
Mais celles qui ôteraient ta doueur, je le pense.
Comme nous serions heureux ensemble chaque instant!
Comme notre vie serait une source de bonheur!
Dans le ciel il y aurait un mélange de couleurs
Qui illuminerait les yeux de nos enfants.
Une parole de toi, et cet avenir est nôtre.
Le destin t'appartient, esclave de tes choix,
Il saura se plier à cette forme ou à d'autres.
Tu dois maintenant agir pour calmer mon émoi.
Sache tout de même qu'aujourd'hui, la candeur te permet
d'user de la folie que nous offre la jeunesse,
Mais que quand sonnera l'heure dans ton coeur, je le sais,
Ne restera de place que pour la sagesse...
Combien j'avais raison de te dire tout cela,
Combien tu te trompais en pensant à demain,
Alors que les secondes te glissaient des mains.
Au coin de mes doux yeux, des rides se seront creusées,
Parce que ton absence j'aurai trop pleuré.
Tes cheuveux je verrai, pareils à mon esprit,
Eternellement gris, usés, vieillis, ternis.
Quel dommage mon amour de ne pas saisir ta chance,
Et de laisser s'accroitre une telle souffrance,
Alors que nous pourrions cueillir ensemble les roses,
Et user tous les deux de leurs pouvoirs d'hypnose.
Ces roses qui fleurissent sans cesse entre nous deux,
Ces roses qui guérissent, qui apaisent les feux,
Celles que tu ne veux pas voir prétextant leur absence,
Mais celles qui ôteraient ta doueur, je le pense.
Comme nous serions heureux ensemble chaque instant!
Comme notre vie serait une source de bonheur!
Dans le ciel il y aurait un mélange de couleurs
Qui illuminerait les yeux de nos enfants.
Une parole de toi, et cet avenir est nôtre.
Le destin t'appartient, esclave de tes choix,
Il saura se plier à cette forme ou à d'autres.
Tu dois maintenant agir pour calmer mon émoi.
Sache tout de même qu'aujourd'hui, la candeur te permet
d'user de la folie que nous offre la jeunesse,
Mais que quand sonnera l'heure dans ton coeur, je le sais,
Ne restera de place que pour la sagesse...