kandinsky
Maître Poète
Enlève ton masque, toi le farceur qui n'ose
Boulimique de blagues qui t'enkylosent
Défie ce trac auquel tu t'exposes
Retire ce casque sans crainte d'ecchymoses
Boulimique de blagues qui t'enkylosent
Défie ce trac auquel tu t'exposes
Retire ce casque sans crainte d'ecchymoses
Etre vrai n'a jamais tué c'est prouvé, certifié
Pourquoi tant de retenue, à l'idée de te confier
Pourquoi tant de retenue, à l'idée de te confier
Dans ton regard tant d'étincelles
Seule vérité, l'unique que l'on décèle
Seule vérité, l'unique que l'on décèle
Ce message que tu passes, quelle classe
Dans cette foule, tu te fonds dans la masse
Jamais un signe, toujours de glace
Fuyant sans répit tout face à face
Dans cette foule, tu te fonds dans la masse
Jamais un signe, toujours de glace
Fuyant sans répit tout face à face
Dans ce carnaval où tout le monde est si parfait
Ton visage n'a d'égal que le dieu qui t'a fait
N'aies crainte qu'un jour il soit défait
Tu y verras enfin tous les bienfaits
Ton visage n'a d'égal que le dieu qui t'a fait
N'aies crainte qu'un jour il soit défait
Tu y verras enfin tous les bienfaits
Même si mensonges t'affectionnent
Que par réconfort tu les affonnent
Sache que d'eux tu t'emprisonnes
Ta voix elle-même reste aphone
Que par réconfort tu les affonnent
Sache que d'eux tu t'emprisonnes
Ta voix elle-même reste aphone
Laisse tes larmes se suspendre
Tolérer que ta moue fasse esclandre
Tolérer que ta moue fasse esclandre
Alors que ton coeur transpire de souffrance
Sous ce costume, privé de transparence
Il n'attend de toi que délivrance
Un appétit de vie, une sincère pitance
Sous ce costume, privé de transparence
Il n'attend de toi que délivrance
Un appétit de vie, une sincère pitance
Autour de ces feux, tu danses tu fumes
Hélas cette fumée t'incinère, te consumes
Sans honnêteté, le pire de toi s'exhume
Ne laissant de toi pour épitaphe que rires posthumes
Hélas cette fumée t'incinère, te consumes
Sans honnêteté, le pire de toi s'exhume
Ne laissant de toi pour épitaphe que rires posthumes