marcmarseille
Nouveau poète
Je dois te dire, chère jojo,
En ton château, point de chats en trop.
Mais quel Charivari…
Là, tu charries ! Non, je souris…
Quand le chat n’est pas là,
Les souris ne dansent toujours pas,
Car il reste douze félins encore,
Lovés sur la chaleur de ton cœur d’or.
Si, chez toi, chacun ou chacune,
Un instant, désespère d’atteindre la lune,
Tes chats touffus déchainés,
Tes matous tout fous en liberté,
Par leur joyeux chat-hut,
Par leur joyeux rat-fut
Chassent nos soucis et nos chagrins.
Mais avoue, Tu n’aurais pas un grain ?
A aimer les chats, autant que les humains ?
Ou l’inverse ? A croire en un demain,
Où tous nous serons copains,
A nous tendre la main ?
J’aurai pu rajouter copines,
Mais je te connais, toi, la mouche si fine,
Pour la rime, je te devine qui opine…
Alors je lève au ciel ma chopine,
Et trinque à ton accueil si chaleureux,
Et bois aux 13 chattes et chats heureux.
En ton château, point de chats en trop.
Mais quel Charivari…
Là, tu charries ! Non, je souris…
Quand le chat n’est pas là,
Les souris ne dansent toujours pas,
Car il reste douze félins encore,
Lovés sur la chaleur de ton cœur d’or.
Si, chez toi, chacun ou chacune,
Un instant, désespère d’atteindre la lune,
Tes chats touffus déchainés,
Tes matous tout fous en liberté,
Par leur joyeux chat-hut,
Par leur joyeux rat-fut
Chassent nos soucis et nos chagrins.
Mais avoue, Tu n’aurais pas un grain ?
A aimer les chats, autant que les humains ?
Ou l’inverse ? A croire en un demain,
Où tous nous serons copains,
A nous tendre la main ?
J’aurai pu rajouter copines,
Mais je te connais, toi, la mouche si fine,
Pour la rime, je te devine qui opine…
Alors je lève au ciel ma chopine,
Et trinque à ton accueil si chaleureux,
Et bois aux 13 chattes et chats heureux.