lemalheureux
Nouveau poète
Acte 2.
Mon père adoptif venait de décéder,
Je sorti donc de notre demeure,
Et la foule déjà était là pour me juger.
Le chef des elfes s’avança, et je sentis se serrer mon cœur.
«Tu es banni de ce clan », me lança t’il,
« Tu devras partir demain matin en exil. »
Je m’attendais à cela, Jarod m’avais avertit,
Mais sans doute par signe de défi,
Je fixai dans les yeux chaque elfe de cette assemblée,
Et leurs fit sentir en moi l’envie de me venger.
Je décidai pourtant le soir même de m’en aller,
Et de retourner dans la forêt perdue, lieu de ma création,
Peut être y trouverai-je enfin le respect, le pardon,
Cela, même si je n’avais rien à me reproché.
Je ne pouvais me condamné pour ce que j’étais,
Et encore moins leur en vouloir de ce qu’ils avaient fait.
Chaque jour, à l’arc et au combat je m’entrainai,
Je me sentais devenir plus rapide et plus fort,
Je me doutais qu’un jour cela me servirai,
Et que mon salut viendra de mes efforts.
Du haut de ma colline, à l’abri dans ma forêt,
Chaque jour je les épiais, les surveillait.
Mais une nuit de pleine lune, j’entendis leurs cris,
Je vis les flammes au loin dans le village,
Je compris que les orques venaient d’attaquer,
La colère cette nuit apparu sur mon visage.
Je descendis la colline tel un faucon,
Mais à mon arrivée, tout n’était que désolation.
Ils m’avaient bannie par crainte et ne méritaient pas tel sort,
A présent dernier de Quintara, je devais venger leur mort.
Ainsi naquit le prince Cameron…
Mon père adoptif venait de décéder,
Je sorti donc de notre demeure,
Et la foule déjà était là pour me juger.
Le chef des elfes s’avança, et je sentis se serrer mon cœur.
«Tu es banni de ce clan », me lança t’il,
« Tu devras partir demain matin en exil. »
Je m’attendais à cela, Jarod m’avais avertit,
Mais sans doute par signe de défi,
Je fixai dans les yeux chaque elfe de cette assemblée,
Et leurs fit sentir en moi l’envie de me venger.
Je décidai pourtant le soir même de m’en aller,
Et de retourner dans la forêt perdue, lieu de ma création,
Peut être y trouverai-je enfin le respect, le pardon,
Cela, même si je n’avais rien à me reproché.
Je ne pouvais me condamné pour ce que j’étais,
Et encore moins leur en vouloir de ce qu’ils avaient fait.
Chaque jour, à l’arc et au combat je m’entrainai,
Je me sentais devenir plus rapide et plus fort,
Je me doutais qu’un jour cela me servirai,
Et que mon salut viendra de mes efforts.
Du haut de ma colline, à l’abri dans ma forêt,
Chaque jour je les épiais, les surveillait.
Mais une nuit de pleine lune, j’entendis leurs cris,
Je vis les flammes au loin dans le village,
Je compris que les orques venaient d’attaquer,
La colère cette nuit apparu sur mon visage.
Je descendis la colline tel un faucon,
Mais à mon arrivée, tout n’était que désolation.
Ils m’avaient bannie par crainte et ne méritaient pas tel sort,
A présent dernier de Quintara, je devais venger leur mort.
Ainsi naquit le prince Cameron…