tieram
Maître Poète
Sur le fleuve taiseux qu’un passeur vient fouler
De son esquisse vive et son noir cormoran
Illuminant le ciel eau trouble à dérouler
Le crépuscule envoie un éclair de safran.
De son esquisse vive et son noir cormoran
Illuminant le ciel eau trouble à dérouler
Le crépuscule envoie un éclair de safran.
Puis la toile s’éveille à son âme inconnue
Qui fuit l’ivresse brève en la saison si noire
Où tout n’est que silence en la voie ingénue
Aucun être ne rêve à ce vœu de mémoire.
Qui fuit l’ivresse brève en la saison si noire
Où tout n’est que silence en la voie ingénue
Aucun être ne rêve à ce vœu de mémoire.
Puis vient glisser le chant que note à roucouler
Cet espoir infini de son heure venue
Dans la paix de ce ru qui vibre à dérouler
L’impassible repos l’attirance avenue.
Cet espoir infini de son heure venue
Dans la paix de ce ru qui vibre à dérouler
L’impassible repos l’attirance avenue.
Maria-Dolores
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