iboujo
Maître Poète
Sable blanc , douceur du lagon,suis le confetti de ton océan
Un goût de canne à sucre sur le flanc de ton vallon
Sihouette effilée bercée par ton vent, derrière ta plage, cachée
Je suis venue chercher ton continent, de moi si éloigné
Ton temple coloré, la couleur de ta peau, j' entends chanté
Un refrain d'alizé en écho, je remonte ta plage, les yeux baissés
Une porte s'ouvre, les volets, tel que je t' imaginais, tu apparais
Tes mots me parlent d'un paradis, il ont copié ton pays, ta baie
Une couverture vert tendre, sur mes épaules posée
Prête à épouser le moindre de mes reliefs, fraîche soirée
Nos deux mains se rencontrent,nos corps se racontent ,nos visages
Frimousses métissées, tu déposes sur mes lèvres peu sages
Ce tout permier baiser, salé de miel ,qui fait vibrer mon être
Deux vasques d'eau, deux lacs offerts , pénétre
L'Eden de tes bras ébène, enlace mon ivoire je t'aime
Le temps va métisser nos traits, fondrent "Blanche Et-Ben"
J'ai besoin de lenteur, ton coeur, le mien,une chapelle
Faire ensemble le chemin , génération nouvelle
A l'autel de ta plage, au plus haut de ton ciel
A l'ombre des manguiers, ébouriffée ,la Seine
S'assoupit ,s'endort ,sommeille....et devient Africaine.........
Un goût de canne à sucre sur le flanc de ton vallon
Sihouette effilée bercée par ton vent, derrière ta plage, cachée
Je suis venue chercher ton continent, de moi si éloigné
Ton temple coloré, la couleur de ta peau, j' entends chanté
Un refrain d'alizé en écho, je remonte ta plage, les yeux baissés
Une porte s'ouvre, les volets, tel que je t' imaginais, tu apparais
Tes mots me parlent d'un paradis, il ont copié ton pays, ta baie
Une couverture vert tendre, sur mes épaules posée
Prête à épouser le moindre de mes reliefs, fraîche soirée
Nos deux mains se rencontrent,nos corps se racontent ,nos visages
Frimousses métissées, tu déposes sur mes lèvres peu sages
Ce tout permier baiser, salé de miel ,qui fait vibrer mon être
Deux vasques d'eau, deux lacs offerts , pénétre
L'Eden de tes bras ébène, enlace mon ivoire je t'aime
Le temps va métisser nos traits, fondrent "Blanche Et-Ben"
J'ai besoin de lenteur, ton coeur, le mien,une chapelle
Faire ensemble le chemin , génération nouvelle
A l'autel de ta plage, au plus haut de ton ciel
A l'ombre des manguiers, ébouriffée ,la Seine
S'assoupit ,s'endort ,sommeille....et devient Africaine.........