pepero
Nouveau poète
je ne peut detacher mes yeux de ton visage et je ne peut m'empecher
a pensée a demain..qui s'annonce déjas comme un mauvais orage..
qui labours a nourire mon chagrin.
j'ai le coeur dechirer et j'ai le mal de comprendre que les mots que tu dise
puissent me dire a dieu...
je regarde sans voire et j'ecoute sans entendre..le chagrin me surprend
debout,silencieux...
je rève du passé quand le present t'emporte,il me reste plus qu'a
te serrer la main,je voudrais te garder mais nos amours sont mort..
a deux pas de mon ceour...tu es dejas si loin.
se peut t'il qu'un bonheur qui tenait tans de place,et donner tans de joie...
disparait a jamais..et façon de ta vie menent jusqua la trace..du moindre souvenir que l'amour nous a fait.
je ne sais comment faire et je ne sais que dire..je veut parraitre
fort une derniere fois..
les larmes au coins,je me force a sourire,d'un sourire forcer qui ne
te trompe pas..
trop lache de mourire..bien effrayer de vivre....je compte sur l'oublie
pour trouver le repot.
il faudra m'habituer dans les année a suivre..a des jour sans ta voix...
a des nuits sans ta peaux...
a pensée a demain..qui s'annonce déjas comme un mauvais orage..
qui labours a nourire mon chagrin.
j'ai le coeur dechirer et j'ai le mal de comprendre que les mots que tu dise
puissent me dire a dieu...
je regarde sans voire et j'ecoute sans entendre..le chagrin me surprend
debout,silencieux...
je rève du passé quand le present t'emporte,il me reste plus qu'a
te serrer la main,je voudrais te garder mais nos amours sont mort..
a deux pas de mon ceour...tu es dejas si loin.
se peut t'il qu'un bonheur qui tenait tans de place,et donner tans de joie...
disparait a jamais..et façon de ta vie menent jusqua la trace..du moindre souvenir que l'amour nous a fait.
je ne sais comment faire et je ne sais que dire..je veut parraitre
fort une derniere fois..
les larmes au coins,je me force a sourire,d'un sourire forcer qui ne
te trompe pas..
trop lache de mourire..bien effrayer de vivre....je compte sur l'oublie
pour trouver le repot.
il faudra m'habituer dans les année a suivre..a des jour sans ta voix...
a des nuits sans ta peaux...